6 avril 2019 – Le grand flop du boulevard du Jeu-de-Paume à Montpellier

Boulevard du Jeu-de-Paume à Montpellier, ce samedi 6 avril 2019 à 10h21, ce n’était pas la grande foule tant espérée. Copyright : Edouard Paris

Le bouclage de la ligne 4 de tramway, au tout début du mois de juillet 2016, n’a pas réussi à booster l’activité commerciale du boulevard du Jeu-de-Paume, contrairement à ce que pouvait penser Philippe Saurel, maire de la ville de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, qui a toujours annoncé des chiffres surgonflés quant à la fréquentation de cette ligne 4, alors que tout un chacun peut constater, tous les jours de la semaine, que les rames Citadis 302 opérant sur cette ligne circulaire, que ce soit dans le sens a que dans le sens b, sont bien loin de faire le plein.

Le mercredi 21 décembre 2016, en début de soirée, au cours d’une visite de la fameuse artère, l’édile montpelliérain déclarait : « Le boulevard du Jeu-de-Paume ce sera les Champs Élysées de Montpellier. Ce sont des boutiques du niveau de Londres, Venise, Marseille, Paris… »

Le lendemain, jeudi 22 décembre 2016, sur le site internet de la ville de Montpellier, on lisait : « Le boulevard du Jeu-de-Paume jouit aujourd’hui d’une attractivité exponentielle due à sa localisation en hyper-centre et sa desserte par le tramway dont le passage est allé de pair avec le réaménagement complet de l’espace public et sa piétonisation. L’implantation de marques et d’enseignes de notoriété contribuent pleinement à son dynamisme qui devrait être renforcé avec l’arrivée des nouvelles halles Laissac fin 2018 et les réaménagements de la Grand rue Jean-Moulin et celui de la rue du Faubourg-du-Courreau. Autant d’attraits qui vont continuer à faire évoluer la commercialité de cet axe prisé« , et Philippe Saurel d’ajouter : « Le Jeu de Paume constitue un rendez-vous commercial incontournable pour les Montpelliérains et un moteur économique pour le centre-ville« .

Arrive un article publié par le quotidien Midi Libre cette semaine, mis en ligne le mercredi 3 avril 2019, intitulé « Montpellier : le centre-ville en souffrance« , dans lequel Franck Gintrand, Directeur de Global conseil, qui a réalisé une étude sur l’état du commerce dans l’Écusson commandée par la Faduc, qui fédère les associations de commerçants sur Montpellier, déclare : « La rénovation du boulevard du Jeu-de-Paume est un échec. » De son côté, Michel Badie-Cassagnet, de la Socri (propriétaire du centre commercial du Polygone), estime que « Montpellier est en train de décrocher d’un point de vue attractivité commerciale » et acquiesce sur le fait que le boulevard du Jeu-de-Paume est  un échec : « Les chiffres d’affaires sont catastrophiques ! Et même Nespresso affiche le résultat le plus bas des magasins (Nespresso, ndlr) de centre-ville en France« .

Outre le fait que la clientèle tant espérée ne semble pas prête à effectuer quelques hectomètres à pied pour s’y rendre, le boulevard du Jeu-de-Paume est paradoxalement l’artère montpelliéraine préférée des manifestants de tout poil, notamment depuis plusieurs samedis après-midi où la circulation des rames de la ligne 4 est totalement supprimée pour le reste de la journée comme une énième fois ce 6 avril 2019, acte XXI des gilets jaunes.

Info : Edouard Paris

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6 avril 2019 – Tramway de Montpellier, 7e anniversaire de l’inauguration des lignes 3 et 4 ce samedi

Une rame Citadis 302 Alstom opérant sur la ligne 4, à gauche, et une rame Citadis 402 Alstom circulant sur la ligne 3, à droite, sont photographiées à la station « Observatoire », commune aux deux lignes, le samedi 6 avril 2019, jour du 7e anniversaire de l’inauguration des lignes 3 et 4 du tramway de Montpellier. Copyright : Edouard Paris

Ce samedi 6 avril 2019 correspond au septième anniversaire de l’inauguration des lignes 3 et 4 du tramway de Montpellier.

Le vendredi 6 avril 2012, comme aujourd’hui, le temps était pluvieux le matin. La cérémonie d’inauguration allait toutefois se dérouler sous un timide soleil l’après-midi, au pied de la tour de la Babote à Montpellier, en présence de Christian Lacroix, le créateur des deux livrées qui permettent d’identifier chacune des deux lignes, celle appelée « Vingt mille lieues sous les mers » qui habille vingt rames Citadis 402 Alstom numérotées 2070 à 2089 opérant sur la ligne 3 et celle dénommée « Roi Soleil » qui décore dix rames Citadis 302 Alstom numérotées 2031 à 2033 et 2041 à 2047 circulant sur la ligne 4.

La mise en service commercial de ces deux nouvelles lignes est intervenue le lendemain, samedi 7 avril 2012.

Il y a sept ans, la ligne 4 n’était pas bouclée. Elle disposait de deux terminus, le premier situé à l’actuelle station « Saint-Denis » de la ligne 3, quai sud, cours Gambetta, le second correspondant à l’actuelle station « Place Albert 1er – Saint-Charles » de la ligne 1. Depuis neuf mois, les écrans des deux totems « Information transports » installés dans le hall supérieur de la gare de Montpellier Saint-Roch vous font remonter le temps dans la mesure où l’information affichée fait toujours mention des deux terminus existant avant le bouclage de la ligne 4 devenu opérationnel le samedi 2 juillet 2016 avec un terminus unique « Garcia Lorca », sens a et b.

Question à deux balles : « En quelle année et quel jour célèbrera-t-on le septième anniversaire de la ligne 5 de tramway ?  »

Info : Edouard Paris

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4 avril 2019 – Métro de Rennes, comparatif entre les rames CityVal de la future ligne b et les rames VAL 208 de la ligne a

Le matériel roulant qui opérera sur la future ligne b du métro de Rennes est d’une conception fort différente par rapport à celui qui est en service depuis dix-sept ans, pour les premières rames livrées, sur la ligne a, et qui donne pleinement satisfaction en termes de fiabilité.

Le comparatif, qui suit, a été réalisé à partir d’informations collectées sur la toile, plus particulièrement sur le site Avem, 1er site d’information sur le véhicule électrique et hybride, en ce qui concerne les rames de la future ligne b, et sur la page Wikipédia dédiée au métro de Rennes pour ce qui est des rames de la ligne a.

Matériel roulant de la future ligne b (Siemens associé à Lohr)

« Chaque rame est composée de 2 voitures non séparables et non séparées, d’une longueur totale de 22,4 mètres pour une largeur de 2,65 m, prévue pour accueillir 179 personnes, dont 26 assises. Dans chacune, un emplacement est réservé à un usager en fauteuil roulant. Chaque rame comporte quatre portes d’accès par face latérale (deux par voiture).
L’ensemble est homologué pour un poids en charge de 45,88 tonnes, avec un poids à vide de 32,39 tonnes. Un rapide calcul permet d’obtenir le poids moyen prévu par passager : 73,69 kilos. La vitesse moyenne d’exploitation, arrêts compris, sera d’environ 36 km/h, ce qui permettrait d’effectuer tout le trajet Nord-Est > Sud-Ouest, – ou l’inverse -, en 21 minutes. Les rames CityVal auront une vitesse maximale de 80 km/h, pour une vitesse de croisière de 67 km/h.

Les voitures, équipées de pneus, roulent sur un revêtement bétonné, en suivant un système de guidage « dérivé de celui en fonctionnement sur plusieurs lignes de tramways en France ou à l’étranger ». Siemens associé au Français Lohr explique ce choix d’architecture : « Le système de roulement sur pneus permet une insertion facilitée sur tout type d’ouvrage : sol, viaduc ou tunnel. Les coûts de génie civil (près de 50 % des dépenses) sont ainsi réduits. Les efforts de guidage du véhicule sont reportés sur les pneumatiques, ce qui simplifie la voie, notamment les aiguillages ». Le CityVal a été pensé pour une production en série qui réduit la facture finale. « L’intégration de composants issus du monde routier (essentiellement les pneumatiques, le système de freinage et la suspension) permet de disposer de produits de grande série à un coût minimal », confirme Siemens. 

Les innovations majeures du CityVal « sont la récupération de l’énergie de freinage et le stockage de l’énergie électrique embarquée et au sol. Combinées avec le fonctionnement en mode tout automatique et l’optimisation de la marche des trains, la déperdition d’énergie est ainsi minimisée. Grâce à son système d’alimentation électrique basé sur la technologie des super-capacités, le train se recharge en énergie dès sa phase d’approche (récupération de l’énergie de freinage), lors d’un arrêt en station (biberonnage) et dans sa phase de démarrage. Plus besoin de rails d’alimentation puisqu’en inter-station, il est entièrement autonome en énergie », détaille le constructeur. »

Matériel roulant de la ligne a (VAL 208 Matra Siemens, VAL 208 NG Siemens VAL 208 NG2 Siemens)

« Chaque rame est composée de deux voitures non séparables et dans lesquelles l’intercirculation n’est pas possible. Chaque rame a un poids unitaire de 28 tonnes, une longueur totale de 26 mètres et une largeur de 2,08 mètres. Les voitures sont toutes sonorisées pour des annonces d’entrée en station et un système de surveillance vidéo piloté par le Poste de commande centralisée de Chantepie.

Chaque rame comporte six portes d’accès par face latérale (trois par voiture) et offraient à l’origine au maximum 158 places, soit 108 debout et 50 assises. L’agencement intérieur des rames a été revu pour en augmenter la capacité maximale, jusqu’à 170 places, et les six rames les plus récentes (VAL 208 NG2) ont été réceptionnées avec cet aménagement. La vitesse commerciale du métro est de 32 km/h, arrêts inclus. Entre deux stations éloignées, la vitesse peut s’élevée jusqu’à 80 km/h, soit la vitesse maximale que peut atteindre un VAL 208.

Comme tout métro VAL, les rames sont équipées de pneus qui roulent sur une piste de roulement spécifique. La traction est assurée par des moteurs présents sur les 8 roues et nécessitant 500 kW au total. L’alimentation en courant continu 750 volts est assurée via des barres de guidage situées le long de la piste de roulement. L’alimentation générale de la ligne est assurée par deux stations électriques de 20 kV situées au nord et au sud de la ligne. En cas de coupure générale, les rames disposeraient d’une autonomie d’une heure environ. »

Sur le forum PSS Rennes – Métro ligne b, ZenA4 a écrit, le jeudi 14 mars 2019 :
« Les deux premières rames CityVal sont arrivées en juin 2017, c’était… il y a bientôt 2 ans. Qu’on soit encore en pilotage manuel à cette heure indique que la mise au point des automatismes prend davantage de temps que prévu. Les rumeurs qui laissent entendre que la ligne ouvrira en 2021 se font de plus en plus insistantes. »

Info : Edouard Paris

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1er avril 2019 – Desserte de la gare de Montpellier Sud de France, la navette dotée de bus articulés à compter du mois de décembre 2019

Un bus articulé Citaro Mercedes-Benz photographié place de la Gare à Rennes, le lundi 31 décembre 2018. Copyright : Edouard Paris

A compter du dimanche 8 ou 15 décembre 2019, la gare de Montpellier Sud de France enregistrera jusqu’à 25 mouvements quotidiens de TGV, Ouigo compris, notamment par le fait que des TGV, desservant actuellement la gare de Montpellier Saint-Roch, partiront ou arriveront à la nouvelle gare excentrée montpelliéraine qui a ouvert ses portes depuis le samedi 7 juillet 2018 avec seulement huit mouvements par jour.

Pour faire face à la forte augmentation de passagers en transit attendue entre la gare de Montpellier Saint-Roch et la gare de Montpellier Sud de France et vice versa, TaM Montpellier 3M a d’ores et déjà pris la décision de louer six bus articulés de type Citaro du constructeur allemand Mercedes-Benz auprès de la Société Régionale Wallonne du Transport (nom commercial TEC), identiques à ceux utilisés par le Service des transports en commun de l’agglomération rennaise (Star).

Ces bus articulés de dernière génération, à motorisation diesel aux normes Euro VI, circuleront entre la place de France, quartier Odysseum, où ils seront en correspondance avec la ligne 1 de tramway, et la gare de Montpellier Sud de France, parvis nord-ouest, quartier Cambacérès.

La location de ces six bus articulés durera trois ans, du mardi 1er octobre 2019 au vendredi 30 septembre 2022. Ces véhicules, qui remplaceront les bus actuels, n’entreront en service commercial qu’à partir du dimanche 8 ou 15 décembre 2019, le temps qu’ils soient revêtus d’une nouvelle livrée, équipés de valideurs de titres de transports TaM Montpellier 3M et que les conductrices et conducteurs s’adaptent à la conduite de ces bus articulés, dont l’exploitant du réseau de transports en commun montpelliérain ne dispose plus depuis plusieurs années.

La restitution des six bus articulés au TEC interviendra après l’ouverture de la prolongation de la ligne 1 de tramway entre l’actuel terminus « Odysseum » et le parvis nord-ouest de la gare de Montpellier Sud de France, d’une longueur de 1,3 km, au cours de l’été 2022, cette mise en service étant conditionnée à l’ achèvement de la construction du pont Karl-Marx (ou Steve-Jobs, si Mohed Altrad venait à remporter les élections municipales de Montpellier de mars 2020, note du webmestre) au-dessus de l’A709.

La livrée des bus articulés sera spécifique à la mission à laquelle ils seront affectés. A cet égard, le président du TEC, grand humoriste devant l’Eternel, a demandé à son homologue de TaM Montpellier 3M de faire inscrire à l’arrière de chaque véhicule loué la phrase suivante « La Wallonie au secours de la gare Montpellier Sud de France, une fois ! »

Info : Edouard Paris

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30 mars 2019 – Dernier envol d’un avion de la compagnie Ryanair depuis l’aéroport de Montpellier Méditerranée ce samedi 30 mars 2019

Le Boeing 737-800 Next Generation, aux couleurs de la compagnie aérienne à bas coût Ryanair, immatriculé EI-FOG, assurant le vol FR8078 Montpellier Méditerranée (MPL) – Bruxelles Charleroi (CRL), est photographié peu de temps après son décollage de la piste 12L de l’aéroport montpellierain, le samedi 30 mars 2019 à 17h36. Copyright : Edouard Paris

Le Boeing 737-800 Next Generation,  immatriculé EI-FOG, assurant le vol FR8078 Montpellier Méditerranée (MPL) – Bruxelles Charleroi (CRL), a décollé de la piste 12L de l’aéroport montpellierain à 17h36, ce samedi 30 mars 2019, mettant un terme à près de seize ans et demi de présence de la compagnie irlandaise à bas coût Ryanair sur le tarmac de la plateforme aéroportuaire montpelliéraine.

Ce départ serait-il la conséquence d’une enquête lancée au début du mois de juillet 2018 par la Commission européenne sur les contrats de services de marketing conclus entre Ryanair et l’Association de promotion des flux touristiques et économiques (APFTE) de l’aéroport Montpellier Méditerranée dont les conditions d’application auraient conféré à la compagnie aérienne irlandaise à bas coût un avantage économique indu par rapport à ses concurrents ?

En 2018, le trafic généré par les deux lignes (Francfort Hahn et Bruxelles Charleroi) exploitées par Ryanair depuis et vers Montpellier a représenté 82 525 voyageurs, soit 4,39 % du trafic annuel de la plateforme montpelliéraine qui s’est établi à 1 879 963 voyageurs et qui a enregistré 30 391 voyageurs de plus par rapport à l’année précédente.

La direction de l’aéroport de Montpellier Méditerranée demeure toutefois optimiste sur la croissance du trafic voyageurs pour l’année 2019. Elle mise notamment sur la nouvelle liaison saisonnière Moscou (aéroport de Domodedovo) – Montpellier, tant souhaitée par Philippe Saurel, maire de la ville de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, dont les trois vols hebdomadaires seront assurés par la compagnie Ural Airlines entre le dimanche 2 juin et le samedi 26 octobre 2019.

A noter qu’Air France, via sa filiale Hop!, abandonne la liaison Nantes – Montpellier. C’est la compagnie à bas coût espagnole Volotea qui exploitera seule cette ligne quotidiennement à compter du dimanche 31 mars 2019.

Si Ryanair quitte Montpellier, il n’en reste pas moins que quatre autres plateformes aéroportuaires de l’ex-Languedoc Roussillon continueront à accueillir des vols de la compagnie aérienne à bas coût irlandaise : Béziers, Carcassonne, Nîmes et Perpignan.

Info : Edouard Paris

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30 mars 2019 – Desserte de la gare de Montpellier Sud de France par la ligne 1 de tramway pas avant l’été 2022, construction du pont Karl-Marx oblige

Quartier Cambacérès à Montpellier, le tramway en 2021 c’est loupé ! Photo prise le samedi 30 mars 2019 à proximité du parvis nord-ouest de la gare de Montpellier Sud de France. Copyright : Edouard Paris

Selon un article mis en ligne par 20 minutes, le lundi 25 mars 2019, la desserte de la gare de Montpellier Sud de France par la ligne 1 de tramway ne sera pas effective avant l’été 2022, construction du pont Karl-Marx oblige au-dessus de l’A709. Au mieux, elle interviendra à l’entrée en vigueur des horaires d’été 2022 TaM Montpellier 3M, début juillet 2022, au pire elle se fera à l’entrée en vigueur des horaires d’hiver 2022-2023 TaM Montpellier 3M, fin août ou débût septembre 2022.

D’ici la mise en service du prolongement de la ligne 1, d’une longueur de 1,3 km, entre l’actuel terminus « Odysseum » et la gare de Montpellier Sud de France, la desserte de cette dernière sera toujours assurée par une navette routière en correspondance avec le tramway à la station « Place de France », sauf peut-être les six premiers mois de l’année 2022 période au cours de laquelle il faudra certainement réviser l’itinéraire de cette navette routière avec la disparition, fin 2021, de l’ouvrage d’art qui enjambe à ce jour cette même A709.

La navette routière sera bien à la peine quand la gare de Montpellier Sud de France accueillera 25 TGV par jour à partir du dimanche 8 ou 15 décembre 2019.

Info : Edouard Paris

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30 mars 2019 – Tant sur sa page Facebook que sur son compte Twitter, TaM Montpellier 3M annonce des perturbations sur son réseau en raison de la manifestation des gilets jaunes du samedi

La rame 2046 Citadis 302 Alstom est photographiée sur la ligne 4, sens a, le samedi 30 mars 2019 à 10h15, quelques secondes après avoir quitté la station « Rondelet ». Peu après les douze coups de midi, la circulation des rames allait être totalement interrompue sur la ligne 4, comme les samedis précédents, en raison de la manifestation hebdomadaire des gilets jaunes. Copyright : Edouard Paris

Le samedi 16 mars 2019, acte XVIII des gilets jaunes, Tramwaydemontpellier.net comparait l’information publiée par les Transports de l’agglomération grenobloise (Tag) par rapport à son homologue TaM Montpellier 3M, jour de manifestation des gilets jaunes dans les deux villes.

Ce samedi 30 mars 2019, TaM Montpellier 3M emboite le pas à Tag en publiant le message ci-après, à 8h ce matin, tant sur sa page Facebook que sur son compte Twitter, dans les termes suivants :
« En raison de la manifestation des gilets jaunes, cet après-midi, en centre ville de Montpellier, des perturbations sont à prévoir sur les lignes de tramway et sur les lignes de bus 6,7 et 11.
A cette occasion, l’équipe de Allo TaM se mobilise et vous renseigne de 9h à 17h.
TaM met tout en œuvre pour faciliter vos déplacements. »

Info : Edouard Paris

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25 mars 2019 – Philippe Saurel perdrait-il la mémoire ?

Capture d’écran d’un tweet de Philippe Saurel en date du jeudi 14 mars 2019

Dans un tweet daté du jeudi 14 mars 2019, Philippe Saurel, maire de la ville de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, écrit : « Les plus beaux tramways de France sont à #Montpellier …. »

Sauf que Philippe Saurel oublie qu’à sa demande, au cours du dernier trimestre 2014, il a salopé les livrées des rames des lignes 1, 2, 3 et 4 en faisant appliquer des logos inutiles sur les motifs décoratifs.

Sans ces affreux logos, les tramways de Montpellier seraient encore plus beaux, mais Philippe Saurel, tel Attila, est passé par là.

Info : Edouard Paris

Note : tout comme les quatre rames multilignes, la rame 2032 Citadis 302 Alstom a été également épargnée.

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23 mars 2019 – Début de saison 2019 pour le funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet (Isère)

La cabine n°2 du funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet vient de quitter la station aval de Montfort, le samedi 23 mars 2019, premier jour de la saison 2019. Copyright : Edouard Paris

La saison du funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet (Isère), entre Grenoble et Chambéry, a débuté sous un chaud soleil printanier, ce samedi 23 mars 2019.

Cette ligne de funiculaire fêtera ses 95 ans le vendredi 19 janvier 2019, jour où sera également célébré le centième anniversaire de la création du maillot jaune revêtu par le premier du classement du Tour de France cycliste.

La ligne de funiculaire la plus pentue des alpes françaises, avec 83 % de pente maxi, est longue de 1 480 m. La gare aval (Montfort) est située à 260 m d’altitude et celle amont (Saint-Hilaire-du-Touvet) se trouve à 960 m d’altitude.

Chaque cabine parcourt la ligne en 20 minutes à une vitesse de 1,25 mètre à la seconde, contre 12 mètres à la seconde pour le funiculaire Bourg-Saint-Maurice – Arc 1600, à titre de comparaison.

Les clients, adeptes du vol libre, achètent un aller simple pour la montée, la descente se faisant le plus souvent en parapente ou bien pour une minorité d’entre eux en aile delta, quand les conditions météorologiques se prêtent à ce sport extrême, ce qui était le cas ce samedi 23 mars 2019 où des dizaines de parapentistes évoluaient.

Info : Edouard Paris

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23 mars 2019 – Acte XIX des gilets jaunes à Montpellier, l’image du jour

Des rames de la ligne 4 photographiées au dépôt « La jeune Parque » à Montpellier, le samedi 23 mars 2019 à 18h06, le service de la ligne en question ayant été totalement interrompu peu après midi le jour même en prévision de la manifestation hebdomadaire des gilets jaunes en centre-ville. Au fond d’une voie de garage, la rame Citadis 302 Alstom à la livrée « Montpellier Cité Jardins ». Copyright : Edouard Paris

Depuis plusieurs samedis, cortège des gilets jaunes en centre-ville de Montpellier oblige, la ligne 4 est totalement interrompue peu après les douze coups de midi.

Les rames opérant sur la ligne 4 rentrent tout simplement au dépôt jusqu’à la fin du service dans la mesure où la manifestation hebdomadaire des gilets jaunes emprunte régulièrement des boulevards qui encerclent l’Ecusson sur lesquels circulent les rames de cette ligne 4.

Le scénario devrait se répéter le dernier samedi de ce mois de mars et peut-être même les samedis suivants, jusqu’à quand ?

Info : Edouard Paris

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