3 mars 2021 – A Lyon, faute de pouvoir ouvrir leurs portes en raison de la crise sanitaire qui s’éternise, les musées viennent à vous sur le réseau TCL

Depuis le lundi 1er mars et jusqu’à la fin du mois d’avril 2021, les usagers du réseau TCL peuvent reconnaître ou découvrir des œuvres artistiques issues des collections des principaux musées de la Métropole lyonnaise au gré de leurs voyages.

Les reproductions des œuvres sélectionnées sont visibles sur des baies vitrées de quatre rames de tramway, sur les parois vitrées des abris de huit stations de tramway, « Charpennes » (T1/T4), « Gare de Vénissieux » (T4), « Quai Claude Bernard » (T1), « Gare Part Dieu Villette » (T3/T4), « Boutasse Camille Rousset » à Bron (T2/T5), « Reconnaissance Balzac » (T3), « Thiers Lafayette » T1/T4), « Mermoz-Pinel » (T6) et « Debourg » (T6), à la station de métro « Grange Blanche » (MD), ainsi que sur les ascenseurs des stations de métro « Saxe Gambetta » (MB/MD), « Cordeliers » (MA) et « Hôtel de Ville » (MA/MC).

Pour Bruno Bernard, président du Grand Lyon et du SYTRAL (Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise) , « Cette initiative répond à la volonté du SYTRAL de témoigner de son soutien aux établissements culturels. Cet engagement est un signal fort qui a vocation à démocratiser la culture en offrant aux habitants, un accès illimité et gratuit à des œuvres culturelles majeures. Dans une période démunie de loisirs, l’intégration d’une dimension artistique dans le transport public permet d’offrir un moment de découverte et de surprise aux voyageurs

Info : SYTRAL et Yvon Brument

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2 mars 2021 – Rue Paul-Montrochet à Lyon (2e), premiers essais sur la zone dite « de retournement » destinée aux rames opérant sur la ligne T2

Rue Paul-Montrochet à Lyon (2e), au pied de la façade sud de l’Hôtel de Région, les premiers essais ont débuté sur la zone dite « de retournement » destinée aux rames opérant sur la ligne T2, qui desserviront prochainement la station « Hôtel de Région – Montrochet ».

Les roulages permettent de tester les appareils de voie et la signalisation d’entrée et de sortie de cette zone dite « de retournement » qui comprend deux voies en tiroir identifiées sous le numéro 34 pour la première et le numéro 44 pour la seconde, toutes deux précédées par un appareil de voie de communication double.

Une rame arrivant du cours Charlemagne, après desserte de la station « Hôtel de Région – Montrochet », futur terminus nord-ouest de la ligne T2, est aiguillée vers la voie 34 ou vers la voie 44 de la zone dite « de retournement ». Pour repartir de cette zone, une rame stationnée sur la voie 34 est aiguillée vers la voie de sortie directement utilisée par une rame temporairement garée sur la voie 44.

La mise en service commercial du prolongement de l’itinéraire de la ligne T2, de « Perrache » à « Hôtel de Région – Montrochet », devrait intervenir d’ici la fin de ce mois de mars 2021 si la situation sanitaire le permet.

Info : Yvon Brument

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1er mars 2021 – Sur la ligne des Causses, les jours sont comptés pour les automotrices Z2 à courant continu de la série 7300

Si les automotrices Z2 à courant continu de la série 7500, exploitées par la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée, ont toutes été radiées à ce jour, il n’en est pas de même pour ce qui est des automotrices Z2 à courant continu de la série 7300 dont quatre exemplaires, les 7317, 7333, 7367 et 7371 rattachés à la STF (Supervision Technique de Flotte) Occitanie, figurent encore, en ce lundi 1er mars 2021, à l’inventaire du matériel roulant méticuleusement tenu par le site Trains du Sud-Ouest.

Les jours sont toutefois comptés pour ces robustes automotrices dont la plus âgée, la 7317, approche les 40 ans.

Omniprésentes depuis plus de trente-six ans sur la ligne des Causses, Béziers -Neussargues, les Z2 sont remplacées par des automotrices composées de trois ou quatre caisses de la série Z 27500 AGC Bombardier.

Info : Michel Bozzola

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27 février 2021 – A Montpellier, physionomie actuelle d’une partie de l’avenue du Docteur Pezet et d’une grande portion de la route de Mende concernées toutes deux par le chantier de construction de la ligne 5 de tramway

Le chantier de construction de la ligne 5 de tramway ne concerne à ce jour que le secteur nord-est de la ville de Montpellier, avenue du Docteur Pezet et route de Mende et porte toujours en ce moment sur la rénovation de divers réseaux souterrains.

Des informations claires et précises relatives à l’avancement du chantier de la future ligne 5 de tramway du réseau montpelliérain devraient être consultables sur un site dédié qui aurait déjà dû être lancé par Montpellier Méditerranée Métropole, à l’instar de Nice, où il est désormais question d’une future ligne 4, d’Angers, où les lignes B et C sont en cours de construction, de Paris – île de France, où la ligne T9 devrait être mise en service au mois d’avril 2021, ou encore de Lausanne en Suisse, où le chantier d’une ligne de tramway reliant Lausanne-Flon à Renens-Gare, puis ultérieurement Villars-Ste-Croix, a officiellement débuté le lundi 14 septembre 2020, une semaine pile après que le site internet spécifique à cette nouvelle ligne est devenu opérationnel.

A Montpellier, toute personne qui souhaite obtenir des renseignements sur le chantier de la ligne 5 ne dispose que d’une adresse e-mail (ligne5@tam-way.com) ou d’un N° Vert 0 805 29 69 20 (appel gratuit depuis un poste fixe) dans la mesure où Montpellier Méditerranée Métropole ne propose sur son site officiel qu’une seule et unique page consacrée à la ligne 5, cette page n’ayant fait l’objet d’aucune actualisation depuis le changement de gouvernance au sein de la Métropole.

Pour l’instant, il semblerait que Montpellier Méditerranée Métropole ait choisi le support papier pour informer ses habitants ou seulement ceux qui sont principalement concernés de près par la construction de la ligne 5 de tramway si on s’en tient à l’avis d’attribution d’un marché d’impression, façonnage, conditionnement et livraison de documents d’information et de communication se rapportant à cette future ligne 5 pour un montant de 300 000 euros HT au profit d’une société montpelliéraine.

Info : Edouard Paris

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25 février 2021 – Le système de billettique de TaM Montpellier 3M est totalement dépassé

Depuis le lundi 1er février 2021, TaM Montpellier 3M est à la recherche de ses clients et plus particulièrement les weekends où la plupart des titulaires d’un Pass week-end gratuit utilisent la version dématérialisée de ce titre de transport via l’application M’Ticket TaM.

Si TaM Montpellier 3M connaît le nombre exact des détenteurs qui ont fait le choix du Pass week-end gratuit dématérialisé, elle est en principe dans l’incapacité de savoir avec exactitude à bord de quel tram ou bus et sur quelles lignes ces mêmes détenteurs voyagent après avoir activé la validité de leur titre de transport symbolisée par un QR Code juste avant de monter dans une rame ou un bus, dans la mesure où aucun véhicule n’est équipé au minimum d’un lecteur optique de QR Codes embarqué, sauf à avoir rattaché à l’application M’Ticket TaM une fonction intrusive qui transmet à l’exploitant l’endroit même où est activée la validation.

Ainsi la campagne de communication intitulée « Votre voyage compte…vraiment » s’avère parfaitement inutile au regard de celles et ceux qui sont devenus adeptes de l’usage d’un titre de transport dématérialisé obtenu via l’application M’Ticket TaM, alors que TaM Montpellier 3M insiste sur le fait que : « La validation nous aide à mesurer l’affluence sur les lignes de bus et tramways que vous fréquentez« . Cette campagne ne peut que concerner les porteurs de titres de transport classiques qui doivent penser à valider à chaque fois qu’ils montent à bord d’un tram ou d’un bus même si la puce de leur carte individuelle a bien été créditée du fameux Pass week-end gratuit.

Montpellier devrait prendre exemple sur Grenoble, où, après 18 années de bons et loyaux services, le système de billettique actuel est en train de tirer sa révérence, ayant atteint ses limites techniques. Le basculement de l’ancien vers le nouveau système de billettique sera pleinement opérationnel au mois de mai 2021. A l’instar de ce qui ce fait déjà à Dijon, la carte bancaire sans contact deviendra un nouveau titre de transport pour les voyageurs occasionnels sur le réseau TAG à compter du mois de septembre 2021.

A Grenoble, les 2 000 nouveaux valideurs du réseau TAG seront connectés en 4G au serveur central. Les validations remonteront en temps réel et les différents services de la SEMITAG disposeront de toutes les données instantanément. Un nouvel atout pour offrir un meilleur service client et adapter l’offre plus finement, ainsi que tout un chacun peut le lire dans un dossier de presse daté du jeudi 3 décembre 2020.

Toujours à Grenoble, grâce à la lecture des QR Codes par les valideurs de nouvelle génération, il sera possible de créer des produits événementiels. Rencontre sportive, salon, convention d’affaires… Via un service en ligne, les organisateurs de manifestations généreront des QR Codes propres à leur événement. Ils pourront alors être imprimés directement sur les badges ou les places des participants pour voyager sur le réseau TAG.

Le SMMAG (Syndicat Mixte des Mobilités de l’Aire Grenobloise), l’autorité organisatrice des mobilités sur les 123 communes de la métropole grenobloise, du Pays Voironnais et du Grésivaudan, qui totalisent ensemble près de 650 000 habitants, a tout de même investi 15 millions d’euros dans le renouvellement de l’infrastructure billettique du réseau TAG : 5 millions d’euros pour la rénovation des distributeurs et 10 millions d’euros pour le nouveau système de billettique.

En dépit de l’introduction de la gratuité, dans un premier temps les weekends, sur le réseau TaM Montpellier 3M, l’autorité organisatrice des mobilités montpelliéraine ne pourra pas faire l’économie d’une incontournable modernisation de l’actuel système de billettique âgé de plus de 20 ans, notamment si la majorité du Conseil métropolitain a la ferme intention de généraliser cette gratuité des transports publics dans le futur (il est question de 2023, note du webmestre) au seul profit des habitants des 31 communes de la Métropole.

Info : Edouard Paris

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24 février 2021 – En 2021, la totalité des rames à la livrée fleurie opérant sur la ligne 2 de tramway revêtira une nouvel habillage fleuri à l’identique

Le lundi 15 février 2021, TaM Montpellier 3M a publié un avis public à la concurrence portant sur des prestations de dépose, fabrication, fourniture et pose des adhésifs décoratifs et signalétiques des tramways Citadis 302 et 402 Alstom de la ligne 2 de tramway de Montpellier.

La remise des offres doit intervenir d’ici au jeudi 11 mars 2021 à 17h.

Les vingt rames concernées, soit 15 rames Citadis 302 Alstom numérotées 2050 à 2064, livrées au second semestre 2006 pour les quatorze premières et au mois de février 2007 pour la quinzième, et 5 rames Citadis 402 Alstom numérotées 2093 à 2097, livrées au mois de mars et avril 2012 pour les quatre premières et au mois de novembre 2014 pour la cinquième, doivent recevoir leur nouvel habillage fleuri, identique à celui que chacune d’elle arbore depuis sa mise en service, entre le début du mois de mai et la fin du mois de décembre 2021.

Les 80 logos, soit quatre par rame, de la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée, qui ont été appliqués au mois de novembre 2020, seront retirés et de ce fait détruits en même temps que les 80 logos du Département de l’Hérault et les 80 logos de la République française qui ont été apposés au dernier trimestre 2014. Cependant, il y a de fortes chance que ces logos tapissent à nouveau les motifs décoratifs fleuris fraîchement posés. Une rame, qui aura fait peau neuve, sera reconnaissable par la présence du nouveau logo du Département de l’Hérault dont la présentation remonte déjà à la fin du mois de juillet 2015.

A propos de ces trois logos, qui ternissent l’esthétique des motifs décoratifs sur lesquels ils sont collés, l’artiste, qui sera retenu pour habiller les rames de la future ligne 5 de tramway selon une thématique science et recherche, devra certainement accepter dans son contrat une clause aux termes de laquelle il reconnaîtra perdre la mainmise totale sur son œuvre au profit de Montpellier Méditerranée Métropole une fois qu’il aura été intégralement rémunéré pour son travail.

Info : Edouard Paris

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22 février 2021 – Plus qu’une semaine pour candidater au soi-disant plus grand appel d’offres tramway de France

Les date et heure limites de réception des offres ou des demandes de participation dans le cadre du soi-disant plus grand appel d’offres tramway de France lancé par Montpellier Méditerranée Métropole sont fixées au lundi 1er mars 2021 à 17h locale.

A ce sujet, une info publiée dans les versions papier et numérique du quotidien régional Midi Libre, édition Montpellier / Lunel, du dimanche 21 février 2021, en page 2, sous le titre « Quid des 77 nouvelles rames ? » , nous apprend que « le plus grand appel d’offres de France, dixit Julie Frêche, vice-présidente de la Métropole déléguée aux transports et aux mobilités actives, va concerner 45 rames fermes et 77 en intégrant la tranche conditionnelle pour une montant estimé de 245 M€« . Cette même info précise que ces nouvelles rames devront être équipées entre autres de portes à double vantail uniquement, d’une disposition de sièges en parallèle, d’un système de comptage par caméra des voyageurs qui entrent et sortent et d’un dispositif de désinfection automatique des rames via des lampes UV. Toujours selon cette info : « Outre Alstom, Stadler et Bombardier, par exemple, Škoda s’est aussi déjà renseigné« .

Annoncé en grande pompe le mercredi 9 décembre 2020, l’appel d’offres a été officiellement lancé le vendredi 5 février 2021, soit, curieusement, une semaine jour pour jour après que le rachat de Bombardier Transport par Alstom s’est concrétisé. Bombardier Transport n’est plus en capacité de candidater à un appel d’offres depuis le vendredi 29 janvier 2021, ce que tout initié peut comprendre assez vite en ouvrant la page d’accueil du site officiel Bombardier Transport pris en main par Alstom.

Pour revenir à l’appel d’offres publié par TaM Montpellier 3 M, celui-ci porte sur une tranche ferme de 60 rames (et non 45 comme indiqué plus haut par Midi-Libre, note du webmestre) et une tranche optionnelle de 17 rames. Par ailleurs, il y a lieu de se demander si le chiffre de 245 M€ publié dans l’info de Midi Libre correspond au montant d’une offre présentée par un candidat, dans ce cas là il s’agirait d’une malencontreuse fuite sur les négociations en cours, ou si on est en présence d’une erreur de saisie. Quant à la divulgation au public des noms de candidats qui se seraient déjà manifestés, elle est pour le moins surprenante. En général, c’est seulement le jour où le choix du candidat gagnant est acté que le commun des mortels peut prendre connaissance de l’identité des autres concurrents.

Celles et ceux qui ne connaissent pas encore la raison pour laquelle Michaël Delafosse, maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, a sorti de son chapeau d’illusionniste un appel d’offres portant sur 77 nouvelles rames de tramways pour un coût estimé à 275 M€ (H.T.), trouveront la réponse dans un avis d’attribution de marché au profit d’Alstom publié par l’entité adjudicatrice Sémitan mandataire de Nantes Métropole, le mercredi 12 août 2020, dans lequel il est question de 76 nouvelles rames et d’un coût total de 270 292 900 euros (H.T.).

Imaginons que Nantes Métropole ait opté pour 80 rames au total, tranche ferme plus tranches optionnelles, Montpellier Méditerranée Métropole aurait fort probablement surenchéri en lançant un appel d’offres portant sur une commande de 81 rames.

Autant le nombre de nouvelles rames retenues par Nantes Métropole paraît justifié (remplacement sur une période de quatre années devant débuter en 2023 de 46 rames Alsthom livrées entre 1984 et 1994, extension nord de la ligne 1 d’ici la fin 2024 et projets de création de trois nouvelles nouvelles lignes à l’horizon 2026, note du webmestre), autant le chiffre de 77 avancé par Montpellier Méditerranée Métropole peut-être qualifié d’inconsidéré dans la mesure où la collectivité a précisé que 25 nouvelles rames seront destinées à alimenter les lignes 1, 2, 3 , 4 et 5, pour faire face à une croissance attendue, à partir de 2023, de la fréquentation induite par la gratuité généralisée des transports publics au seul bénéfice des habitants de la Métropole sur le réseau bus et tramways exploité par TaM Montpellier 3M. Un pari risqué, financièrement parlant, si dans les prochaines années les résidents de la métropole tendent à privilégier les déplacements individuels à vélo, à trottinette, à deux-roues motorisés, tout comme la marche à pied, sans oublier que la voiture restera probablement le principal moyen de locomotion de celles et ceux qui vivent et s’activent en dehors du territoire de la commune de Montpellier, le tout au détriment de l’utilisation des transports collectifs. De même, les autorités organisatrices de la mobilité ne peuvent pas ignorer l’impact du télétravail, une tendance en nette progression depuis le début de la crise sanitaire, sur les habitudes de déplacement domicile-travail, avant de s’engager tête baissée dans des investissements qui pourraient s’avérer surdimensionnés dans le futur.

Info : Edouard Paris

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21 février 2021 – Station « Château d’Ô » de la ligne 1, qu’èsaquo ?

Samedi matin, 20 février 2021, à la station « Château d’Ô » de la ligne 1, quai direction « Mosson », le tableau électronique d’information affichait, à l’approche de la première rame attendue, %3.3s% à la place de la mention Proche qui alterne normalement avec la mention 1mn. L’affichage est redevenu normal après le départ du tram, mais le même phénomène se produisait également sur le tableau électronique d’information du quai direction « Odysseum » moins de 2 minutes avant l’arrivée de la première rame annoncée.

Ça ressemble à un code de formatage de type « printf » (du nom d’une commande standard du langage C, mais ce type de code est utilisé dans beaucoup d’autres langages informatiques). Ce serait donc un bug logiciel, assez grossier pour que ce soit surprenant.

En matière de code de formatage printf, « %3.3s%  » signifie : à cet endroit, il faut insérer le texte (transmis par ailleurs), en ajoutant des espaces si nécessaires pour arriver à 3 caractères, et en supprimant des caractères s’il y en a plus de 3. C’est-à-dire que « A » sortirait comme  » A », et « ABCD » sortirait comme « ABC ». Quant au « % » qui suit, c’est probablement le début d’un autre code de formatage.

Il faut croire qu’un programmeur a utilisé ce code de formatage, sans penser qu’il est dans un contexte où ce code allait être affiché au lieu d’être interprété, ou peut-être que seuls des codes plus simples peuvent être utilisés (par exemple « %s », qui indique juste qu’il faut insérer un texte), mais pas des codes plus complexes indiquant la longueur minimale et maximale. Ceci dit, l’utilité d’un tel code n’est pas évidente : quel texte de 3 caractères faut-il afficher ?

Cette anomalie semble n’affecter que la station « Château d’Ô ».

Info : Miguel

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20 février 2021 – Velay-Express, la saison 2021 en plein préparatifs

A moins de deux mois et demi du lancement de la saison 2021, le dimanche 2 mai 2021, les bénévoles et l’unique salarié de l’association Voies Ferrées du Velay (VFV), qui exploite le chemin de fer touristique et historique Velay-Express, s’affairent assidûment dans les ateliers jouxtant la gare de Raucoules-Brossettes (Haute-Loire).

Les travaux ne manquent pas. Ils concernent notamment la locomotive à vapeur 040 T Corpet-Louvet n° 1614 de 1923 (VFV 22), que l’on devrait revoir sur les rails au cours de la saison 2021, l’autorail Billard A 150 D n° 212 de 1938, qui fait l’objet d’une restauration intégrale, le fourgon « Bourvil » également en totale restauration en vue d’assurer le transport abrité des vélos au sein du train à vapeur, et une baladeuse couverte (ancien fourgon à vigie du CFD Vivarais) revêtue d’une livrée bleu cobalt.

A l’extérieur, outre le parc roulant voyageurs principalement composé de voitures ayant circulé sur divers réseaux suisses à voie métrique, le jour de la visite, il a été possible de découvrir la draisine Robel Tm²/² 91 (année 1969), équipée d’une grue hydraulique, achetée en 2020 aux Appenzeller Bahnen (AB), une société ferroviaire suisse. Cet engin est affecté à la maintenance de la voie ferrée entre Raucoules-Brossettes et Saint-Agrève (Ardèche) par Tence et le Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire).

L’association Voies Ferrées du Velay, c’est de la dynamique !

Info : FraPom

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18 février 2021 – Présentation du design définitif des futures rames de tramway nantaises

Trois mois après avoir signé le contrat portant sur la fourniture d’une tranche ferme de 49 rames Citadis de nouvelle génération, Alstom a dévoilé le jeudi 7 janvier 2021 le design de ces nouveaux tramways.

Ces nouvelles rames, dont la configuration se rapproche de celle des rames Citadis 403 de seconde génération opérant sur le réseau de tramways de Strasbourg, livrées à 22 exemplaires entre 2016 et 2018 et dont 17 nouvelles unités sont attendues en 2021/2022, mesureront 46 m de long pour une largeur extérieure de 2,40 m.

C’est l’agence RCP (Régine Charvet Pello) qui a conçu le design des futures rames nantaises, en s’appuyant sur le carnet d’attentes de 39 citoyens qui ont réfléchi aux couleurs, matériaux, mobilier et fonctionnalités intérieures et extérieures à l’occasion de cinq ateliers organisés par Nantes Métropole en 2018.

Chaque future rame, équipée de huit portes à double vantail sur chaque face latérale, pourra transporter jusqu’à 300 passagers.

La conception des nouveaux tramways a débuté dès l’officialisation du marché attribué à Alstom au début du mois d’octobre 2020. Les phases de fabrication et d’essais des premières rames se poursuivront en 2022 en vue de leur homologation et de leur mise en service à compter de 2023. Les 49 rames Citadis seront livrées en deux temps : 14 rames en 2023 affectées à la ligne 1 et rattachées au dépôt « Dalby » et 35 rames pour 2025-2026 affectées principalement aux lignes 1 et 2 et rattachées au futur Centre technique d’exploitation (Cetex) « Babinière ».

Sept des treize sites d’Alstom en France vont contribuer à la conception et à la fabrication des nouvelles rames Citadis commandées par Nantes Métropole : La Rochelle (conception et assemblage des rames et support logistique), Le Creusot (bogies), Ornans (moteurs), Valenciennes (aménagement intérieur), Aix en Provence (système de protection et d’aide à la conduite), Saint-Ouen (service après-vente), et Villeurbanne (systèmes électroniques embarqués).

L’acquisition de ces 49 rames représente pour Nantes Métropole un investissement global de 182 233 780 € HT soit 218 680 536 € TTC. Pour en assurer le financement, la collectivité a signé un contrat-cadre avec la CEB (The Council of Europe Development Bank/La Banque de Développement du Conseil de l’Europe ) lui permettant d’emprunter jusqu’à 150 M€.

Au fur et à mesure de leur livraison, les 49 rames, particulièrement économes en énergie et revalorisables à plus de 99 %, sont appelées à remplacer les 46 rames rames Alsthom numérotées 301 à 346 respectivement livrées en 1984 et 1985 pour les unités numérotées 301 à 320, en 1988 pour les unités numérotées 321 à 328, en 1991 et 1992 pour les unités numérotées 329 à 334, précision étant ici apportée que les rames 301 à 332, qui étaient composées à l’origine de deux caisses, ont chacune reçu un module intermédiaire au cours des années 1992/1993, et en 1993 et 1994 en ce qui concerne les unités équipées de trois caisses numérotées 335 à 346. Parmi ces 46 rames Alsthom, un seule sera préservée « à titre patrimonial, pour ne pas faire disparaître l’histoire » selon Pascal Bolo, président de la Semitan, les 45 autres devant être démantelées.

27 tramways Citadis du même modèle pourraient s’ajouter aux 49 rames de la commande ferme, si les deux tranches optionnelles, la première comprenant 12 rames et la seconde 15 rames, viennent à être levées dans l’avenir, ce qui porterait à 76 unités le nombre des futures rames Citadis nantaises.

Info : Edouard Paris

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