12 septembre 2019 – Un correspondant du quotidien Midi Libre débaptise la station « Sabines » de la ligne 2 de tramway et lui donne le nom fantaisiste de « Rambla des Calissons »

Capture d’écran des premières lignes de l’article intitulé « Montpellier : les Halles Plaza, une ouverture prometteuse » mis en ligne par le quotidien régional Midi Libre, le mercredi 11 septembre 2019

Dans une article mis en ligne le mercredi 11 septembre 2019, sous le titre « Montpellier : les Halles Plaza, une ouverture prometteuse« , son auteur, un correspondant anonyme du quotidien régional Midi Libre, écrit que les nouvelles halles, ouvertes le jeudi 5 septembre 2019, sont situées tout à côté de la station de tramway « Rambla des Calissons ».

Les halles en question occupent le rez-de-chaussée d’un nouvel immeuble dénommé « Plaza Real » construit à Montpellier à l’angle de la rue de la Madeleine et de la Rambla de Calissons face à la station « Sabines », et non « Rambla des Calissons », desservie par la ligne 2 de tramway, les lignes 15, 17 et 18 de bus urbains et suburbains, les autobus liO Hérault Transport (lignes 602 et 604), dont les gaz d’échappement nuisent grandement à la qualité de l’air de l’éco-quartier des Grisettes, tout comme ceux dégagés par les autocars Flixbus et les autocars assurant des lignes internationales.

Rue de la Madeleine à Montpellier, aperçu entre deux autobus liO Hérault Transport de l’entrée des Halles Plaza face à la station « Sabines » de la ligne 2 de tramway. Photo prise le mercredi 18 septembre 2019. Copyright : Edouard Paris

Photo ajoutée le jeudi 19 septembre 2019.

Info : Edouard Paris

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12 septembre 2019 – Premiers matches de la poule A de la CEV EuroVolley 2019 Masculins à la Sud de France Arena desservie par la ligne 3 de tramway, station « Parc Expo », ce jeudi 12 septembre 2019

La rame 2098 Citadis 402 Alstom multilignes, opérant sur la ligne 1 et dont les motrices sont habillées aux couleurs de la CEV EuroVolley 2019 Masculins, est photographiée à la station « Corum », le jeudi 5 septembre 2019. Copyright : Edouard Paris

La Sud de France Arena, commune de Pérols, station « Parc Expo » desservie par la ligne 3 du réseau de tramways de Montpellier, direction « Pérols – Etang de l’Or », accueille, ce jeudi 12 septembre 2019, les trois premiers matches de la poule A de la CEV EuroVolley 2019 Masculins, sur les quinze qui se dérouleront dans cette même salle jusqu’au mercredi 18 septembre 2019.

Les trois matches du jour sont les suivants :
A 14h15 : Bulgarie – Grèce
A 17h15 : Portugal – Italie
A 20h45 : France – Roumanie.

Les douze autres matches sont respectivement programmés les vendredi 13 septembre (17h15 : Bulgarie – Roumanie, 20h45 : Italie – Grèce), samedi 14 septembre (17h15 : Grèce – France, 20h45 Bulgarie – Portugal), dimanche 15 septembre (14h00 : Roumanie – Italie, 17h30 : Portugal – France), lundi 16 septembre (17h15 : Roumanie – Grèce, 20h45 : France – Bulgarie), mardi 17 septembre (14h00 : Grèce – Portugal, 19h30 : Italie – Bulgarie) et mercredi 18 septembre 2019 (14h00 : Portugal – Roumanie, 20h45 : France – Italie).

Info : Edouard Paris

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10 septembre 2019 – Abonnement annuel étudiants, le classement de la rentrée 2019 des villes équipées d’une ou plusieurs lignes de tramway hors Paris et Île-de-France et Aubagne

A la rentrée 2019, Tours Métropole Val de Loire se distingue en appliquant une baisse de 73,60 € sur le tarif élevé de l’abonnement annuel transports en commun des étudiants de moins de 26 ans. La rame 066 Citadis 402 Alstom est photographiée à l’approche du terminus « Lycée Jean Monnet » à Joué-lès-Tours, le lundi 25 mars 2019. Copyright : Michel Bozzola

En cette rentrée 2019, l’abonnement transports en commun annuel étudiants est toujours moins cher à Toulouse si on le compare à celui des 23 autres agglomérations ou métropoles françaises équipées d’une ou plusieurs lignes de tramway, hors Paris et Île-de-France et Aubagne, où chez cette dernière les transports urbains demeurent gratuits.

Les tarifs de l’abonnement annuel étudiants varient de 102,00 € (Toulouse) pour le moins élevé à 320,00 € (Lyon) pour le plus coûteux. Des tarifs ont augmenté ou sont restés inchangés cet été 2019, exception faite de Nice, Angers et Tours, où les tarifs s’adressant aux étudiants ont enregistré une baisse respective de 8 €, 28,80 € et 73,60 €. A Montpellier, le tarif, en vigueur depuis le lundi 1er septembre 2014, n’a pas bougé. Ce titre de transport est valable sur l’ensemble du réseau de chaque agglomération ou métropole classée (bus, tramway, métro, navette fluviale, funiculaire, téléphérique urbain…).

Caen a été rajoutée à la liste à la suite de la mise en service de son réseau de tramways fer, le samedi 27 juillet 2019.

Les tarifs indiqués ne comprennent pas les frais éventuels de dossier.

Entre parenthèses le tarif de l’abonnement annuel des étudiants qui était appliqué au 12 septembre 2018, date du précédent classement.

1°) Toulouse : 102,00 € (inchangé) avec carte Pastel pour les étudiants de moins de 26 ans mais 153 € (inchangé) pour les jeunes non étudiants âgés entre 20 et 25 ans.

2°) Nice : 145,00 € (153,00 €) pour tous les jeunes de 19 à 25 ans;

3°) Grenoble : 150,00 € (inchangé) pour tous les jeunes de 18 à 24 ans;

4°) Orléans : 186,00 € (184,10 €) pour les étudiants et apprentis;

5°) Mulhouse : 189,00 € (inchangé) pour les étudiants non salariés et apprentis de moins de 26 ans;

6°) Montpellier : 196,00 € (inchangé) pour tous les jeunes de moins de 26 ans;

7°) Saint-Etienne : 213,00 € (209,00 €) pour les étudiants et élèves apprentis de moins de 26 ans;

8°) Marseille : 220,00 € (inchangé) pour les scolaires, étudiants, stagiaires de la formation professionnelle ou apprentis de 19 à 25 ans;

9°) Tours : 230,00 € (303,60 €) pour un élève de l’enseignement supérieur ou apprenti, jusqu’à 25 ans révolus.

10°) Le Havre : 240,00 € (inchangé) pour les jeunes de moins de 20 ans et les étudiants de moins de 28 ans;

11°) Angers : 240,00 € (268,80 €) pour tous les jeunes de 6 à 25 ans;

12°) Valenciennes : 240,00 € (inchangé) pour les étudiants non boursiers de 19 à 25 ans;

13°) Bordeaux : 244,80 € (236,40 €) pour tous les jeunes de moins de 28 ans;

14°) Rouen : 247,50 € (inchangé) pour tous les jeunes de plus de 17 ans et de moins de 26 ans;

15°) Brest : 250,00 € (inchangé) pour les étudiants non boursiers;

16°) Lille : 252,00 € (247,00 €) pour dix mois de septembre à juin et pour tous les jeunes de 4 à 25 ans, étudiant non boursier, jeune salarié, collégien, écolier;

17°) Le Mans : 259,80 € (inchangé) pour les étudiants après la terminale, habitant Le Mans Métropole ou fréquentant un établissement universitaire sur Le Mans Métropole;

18°) Reims : 264,60 € (inchangé) pour les étudiants sur justificatif;

19°) Caen : 265,50 € pour les moins de 26 ans:

20°) Strasbourg : 276,00 € (266,00 €) pour tous les jeunes de 19 à 25 ans;

21°) Besançon : 280,00 € (277,00 €) pour tous les jeunes de 18 à 25 ans et aux étudiants de moins de 28 ans;

22°) Nantes : 280,00 € (276,00 €) pour tous les jeunes de 19 à 25 ans;

23°) Dijon : 315,00 € (inchangé) pour tous les jeunes de 18 à 25 ans – Pass 9 mois 240,00 € (inchangé);

24°) Lyon : 320,00 € (318,00 €) pour les élèves des établissements de l’enseignement supérieur ainsi qu’aux bénéficiaires d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, de moins de 28 ans.

Les tarifs ci-dessus sont ceux relevés sur les sites internet des transports en commun des 24 agglomérations ou métropoles classées, le mardi 10 septembre 2019. A noter que c’est sur le site TaM Montpellier 3M qu’il est le moins facile de trouver les tarifs proposés. Sur la très grande majorité des autres sites l’onglet ou le bouton « Titres et abonnements » ou « Tarifs » saute aux yeux dès l’ouverture de la page d’accueil.

Info : Edouard Paris

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9 septembre 2019 – Carnet de voyage : Augsburg (Allemagne)

A Augsburg, la rame 828 NF8 Combino Siemens, opérant sur la ligne 1, est photographiée sur Königsplatz à l’approche de la station éponyme, le mercredi 4 septembre 2019. Copyright : Olivier Fleury

A la suite de la fermeture de l’ancien réseau de tramways de Dijon, au mois de décembre 1961, en France, seules trois grandes villes disposaient encore d’une seule ligne de tramway, Marseille, Saint-Etienne et Lille, sur les quatre-vingt-dix villes environ qui avaient ouvert un réseau de tramways entre la fin du 19e siècle et le début de la Première guerre mondiale. La grande majorité des réseaux français a disparu entre la fin de la Seconde guerre mondiale et la fin des années cinquante pour laisser place à des réseaux d’autobus.

En Allemagne, si des réseaux de tramways ont également été supprimés, tel celui de Hambourg, il en existait encore une soixantaine environ au début des années soixante. Beaucoup d’entre eux ont néanmoins subi une cure d’amaigrissement, mais ils se sont maintenus, tout le contraire de ce qui s’est passé en France où la renaissance du tramway n’est intervenue qu’au début du mois de janvier 1985 avec la mise en service d’une première ligne de tramway moderne à Nantes.

A Augsburg (Augsbourg en français), une ville allemande située dans le land de Bavière, en Souabe bavaroise, la première ligne de tramway hippomobile a ouvert le dimanche 8 mai 1881 et c’est à partir du jeudi 1er septembre 1898 que l’électrification du réseau de tramways est devenue opérationnelle.

En 2019, la ville d’Augsburg, dont la population vient de franchir la barre des 300 000 habitants au dernier recensement, dispose d’un réseau de tramways à voie métrique comprenant cinq lignes numérotés 1, 2, 3, 4 et 6. Les jours de match de l’équipe de football professionnelle FC Augsburg, qui évolue en Bundesliga, une ligne spéciale numérotée 8 est activée. Elle relie la gare principale à la WWK Arena. De même, une ligne spéciale numérotée 9 fonctionne entre la gare principale et le parc des expositions (Messezentrum), qui comprend également un palais des congrès et une salle de spectacle, les jours où un événement particulier est susceptible d’attirer la grande foule.

A ce jour, le réseau de tramways d’Augsburg est exploité au moyen de 11 rames GT6M ADtranz numérotées de 601 à 611, chacune d’une longueur de 27 m et d’une largeur extérieure de 2,30 m, livrées entre 1995 et 1996, 41 rames NF8 Combino Siemens numérotées de 821 à 836 et de 841 à 865, chacune d’une longueur de 42 m et d’une largeur extérieure de 2,30 m, livrées entre 2001 et 2004, et 27 rames CF8 CityFlex Bombardier numérotées de 871 à 897, chacune d’une longueur de 40,6 m et d’une largeur extérieure de 2,30 m, livrées en 2009 et 2010. Toutes ces rames articulées à plancher bas intégral sont unidirectionnelles, c’est à dire qu’elles sont équipées d’une seule cabine de conduite. En conséquence, les terminus des lignes sont nécessairement dotés d’une boucle de retournement. Le parc roulant comprend également 3 motrices triple caisse M8C Duewag, numérotées 8005, 8006 et 8007, chacune d’une longueur de 26,64 m et d’une largeur extérieure de 2,30 m, sur les douze de même type livrées au réseau augsbourgeois entre 1985 et 1986. Ces motrices triple caisse sont bidirectionnelles mais seule la caisse centrale offre un plancher bas accessible aux personnes à mobilité réduite. Après le retrait de ces trois motrices M8C Duewag, le service sera en totalité assuré par des rames à plancher bas intégral.

Info : Olivier Fleury et Edouard Paris

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7 septembre 2019 – Acte XLIII des gilets jaunes à Montpellier, on prend les mêmes et on recommence

« Liberté, Egalité, Rentrée ». On pourrait croire aux maîtres mots des gilets jaunes en ce samedi 7 septembre 2019. Photo prise à la station « Gare Saint-Roch » commune aux lignes 3 et 4, le même jour. Copyright : Edouard Paris

Ce devait être un rendez-vous national des gilets jaunes en centre-ville de Montpellier, ce samedi 7 septembre 2019, mais à 14h20, place de la Comédie, ils n’étaient pas plus de cinq cents environ.

Dans leur rang, on pouvait remarquer celles et ceux qui portaient une chasuble jaune toute neuve. Sans doute l’effet rentrée et il était possible d’imaginer une conversation entre deux amis gilets jaunes qui se retrouvaient pour la première fois depuis le dernier samedi du mois de juin.

Dialogue :
– Oh Gérard, on t’a pas vu de tout l’été à la manif du samedi.
– Arrête Roger, moi je suis venu tous les samedis, et c’est plutôt toi que je n’ai pas vu en juillet et en août.
– Ok Gérard, mais en posant la question je voulais savoir si tu étais vraiment venu.
– En fait Roger, j’ai été absent un seul samedi, le 17 août exactement. Ce jour là avec Claudine, mon épouse, on étaient au mariage du petit-cousin de la nièce à ma belle-mère qui était célébré à la mairie puis au temple de Calvisson.
– Gérard, je vois que tu as une nouvelle chasuble jaune et en plus de marque avec le crocodile. C’est une Lacoste ?
– Roger, et le palmier qu’est-ce que tu en fais ? Regardes ce qui est écrit dans mon dos !
– « Ville de Nîmes » s’exclame Roger.
– Et dire que c’est Karl Lagerfeld, un suppôt du capitalisme, qui a lancé la mode du gilet jaune en 2008, dix ans avant nous. Au fait, depuis que nous nous rassemblons, Moi Gérard, je n’ai pas encore compris pourquoi les grandes marques de prêt-à-porter n’avaient pas sauter le pas en faisant produire leurs propres chasubles jaunes. Tu imagines si Nike ou Adidas y avaient pensé. On seraient certainement beaucoup plus nombreux dans les rues.
– Oh Gérard, à force de manifester tu ne deviendrais pas un peu capitaliste ?
– Chut Roger, on va t’entendre. Bon, de toute façon il faut se taire car ils vont faire l’appel pour comparer la liste de celles et ceux qui se sont inscrits sur la page Facebook « Gilet jaune un jour, Gilet jaune pour toujours » et celles et ceux qui sont réellement présents aujourd’hui sur la Comédie !
– Roger D……?
– Présent !
– Gérard M…… ?
– Présent !

A 14h30, les perturbations sur le réseau de tramways de Montpellier étaient particulièrement importantes. Les rames de la ligne 4 étaient déjà rentrées au dépôt « La jeune Parque » et la circulation des rames sur les lignes 1, 2 et 3 devenait plutôt chaotique.

Info : Edouard Paris

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7 septembre 2019 – A Nantes, les rames Urbos 3 CAF sont enfin de retour sur la ligne 1

Voies ferrées de la ligne 1 de tramway nantais et faisceau du dépôt « Dalby », le lundi 26 août 2019. A droite sur la photo, la rame 388 Urbos 3 CAF. Copyright : Edouard Paris

Retirées une seconde fois du service, le mardi 16 avril 2019, à la demande des services de l’Etat, en raison d’incidents techniques répétés liés au système de freinage, les douze rames Urbos 3 CAF nantaises, numérotées de 383 à 394, reviennent progressivement sur la ligne 1 ainsi que le révèle le média 20 minutes, édition de Nantes, en date du jeudi 5 septembre 2019.

L’article précise : « Les événements qui posaient question étaient rares et particulièrement complexes. De nombreuses analyses ont été nécessaires entre les experts de la Semitan, du constructeur, et des services de l’Etat, explique la TAN. Par ailleurs des systèmes supplémentaires de surveillance des paramètres des rames ont été développés, de nombreux tests et essais ont été réalisés afin de mieux détecter et comprendre les incidents. »

La remise en service de ces rames, livrées en 2012 et 2013, permettra un retour à la normale aux heures de pointe sur les trois lignes de tramway dans la mesure où en l’absence des Urbos 3 CAF le service était assuré à flux tendu par les vaillantes rames Alsthom et les rames Incentro ADtranz et Incentro Bombardier.

Info : Edouard Paris

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7 septembre 2019 – Lancement en octobre 2019 d’un appel à projets pour l’habillage de la ligne 5 de tramway qui devrait être mise en service en 2025, est-ce bien utile ?

A Nantes, la rame 322 Alsthom, opérant sur la ligne 1 en direction du terminus « Jamet », est photographiée à la station « Duchesse Anne – Château », le jeudi 6 juin 2019. Copyright : Edouard Paris

Montpellier Méditerranée Métropole va lancer le mois prochain un appel à projets, ouvert à tous, pour l’habillage de la ligne 5 de tramway qui devrait être mise en service en 2025.

Le réseau de tramways de Montpellier est sans doute le seul au monde où les lignes qui le composent sont identifiables par un habillage particulier tant en ce qui concerne la signalétique en station qu’en ce qui concerne les rames qui y circulent.

C’est original, mais le plus gros inconvénient réside dans le fait que chaque rame est affectée à une ligne particulière, exception faite des rames multilignes qui peuvent circuler sur deux lignes (rames 2048 et 2049 sur les lignes 2 et 4 et les rames 2098 et 2099 sur les lignes 1 et 3, note du webmestre), d’où la nécessité d’un parc roulant plus important avec à la clé un coût d’exploitation plus élevé par rapport à un réseau où chaque rame peut être déployée sur n’importe quelle ligne, comme à Nantes où les quarante-six rames Alsthom à la livrée identique circulent aussi bien sur les lignes 1, 2 et 3 et à l’intérieur desquelles il est possible de jeter un œil, au-dessus des portes, sur le graphique représentant le réseau de tramways nantais et ses stations qui inclut la ligne 4 de BusWay.

A Nantes, lorsque une rame arrive en station vous avez le reflexe de regarder l’information donnée par la girouette située au-dessus de la cabine de conduite même après avoir consulté le tableau électronique d’information, on ne sait jamais, notamment sur la ligne 1 où il existe quatre terminus : « Ranzay » et « Beaujoire » à l’est, « Jamet » et « François Mitterrand » à l’ouest. A Montpellier, dans une station commune à deux lignes de tramway, on se fie généralement à la couleur du nez de la rame qui va se présenter avant de monter à bord plutôt que de fixer son regard sur la direction affichée par la girouette placée au-dessus de la cabine de conduite, une habitude qui peut être chamboulée lorsque des rames opérant sur une ligne donnée sont exceptionnellement affectées à une autre ligne à l’identité différente, comme cet été 2019 où deux rames bleues aux hirondelles de la ligne 1 et un rame fleurie de la ligne 2 sont venues prêter mains fortes aux rames de la ligne 3 du fait d’un rallongement de l’itinéraire de ces dernières en centre-ville.

Pour revenir à l’appel à projets pour l’habillage de la ligne 5 de tramway, il serait préférable de le lancer après les élections municipales de mars 2020. Il suffirait d’un changement de président à la métropole au printemps prochain pour que le projet sélectionné par l’actuel président soit jeté aux orties. Philippe Saurel, président en fonction de Montpellier Méditerranée Métropole, a bien retoqué le design proposé par l’artiste Miss. Tic pour la ligne 5 de tramway retenu par l’ancien président de Montpellier Agglomération, Jean-Pierre Moure. Une décision qui a coûté ou va coûter un bras aux contribuables de la métropole.

Au mois de mai dernier, La Gazette de Montpellier avait anticipé l’appel à projets pour l’habillage de la ligne 5 de tramway en demandant à seize artistes locaux d’imaginer à quoi pourrait ressembler la future ligne 5 de tram. Parmi les propositions soumises, celle du peintre Seb.M qui a habillé à sa façon….une rame Incentro nantaise.

Info : Edouard Paris

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