10 janvier 2018 – Ligne 5, la proposition de Sophie opposée à la variante 2A

Sur les cinq variantes du tracé de la ligne 5, pour la portion située entre la place du 8 Mai 1945 et l’avenue de Vanières à Montpellier, présentées par Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, le lundi 6 novembre 2017, et dévoilées par la Gazette de Montpellier le même jour, en ce début d’année, c’est la variante 2A qui est retenue face à un tracé proposé par Sophie, une habitante  du quartier Ovalie, en réunion publique, le mardi 28 novembre 2017 (source : la Gazette de Montpellier du mardi 9 janvier 2018).

Les deux tracés seront départagés à l’issue d’une nouvelle réunion publique devant être organisée à la fin du mois de mars 2018. 99% des participants à cette réunion appuieront le tracé de Sophie, mais il y a 99% de chance que le choix définitif des élus se porte sur la variante 2A.

Info : Cygy et Edouard Paris

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8 janvier 2018 – La gare de Montpellier Sud de France accueillera ses premiers trains de voyageurs dans six mois exactement

La gare de Montpellier Sud de France accueillera ses premiers voyageurs le dimanche 8 juillet 2018. Photo prise le samedi 6 janvier 2018. Copyright : Edouard Paris

Quelle est la différence entre la gare de Montpellier Sud de France et la gare de Najac (Aveyron) ?

La gare de Montpellier Sud de France, située sur le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM), accueillera ses premiers voyageurs à compter du dimanche 8 juillet 2018, dans six mois exactement, mais dans l’attente de l’ouverture, sur ce même contournement, de la future gare de Nîmes Pont du Gard, la toute petite gare de Najac verra s’arrêter, sauf imprévu, plus de trains de voyageurs, des TER pour être précis, jusqu’à six allers-retours quotidiens, que la nouvelle gare montpelliéraine à l’architecture hors du commun et ses quatre allers-retours quotidiens, TGV et Intercités confondus, annoncés à partir de l’été 2018.

Info : Edouard Paris

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7 janvier 2018 – TVR de Caen, que les responsables de ce désastre lèvent la main !

Inauguré en grande pompe le vendredi 15 novembre 2002, le TVR de Caen devait être amorti en 2032. L’exploitation ce ce mode de transport sur voie réservée (TVR) ayant définitivement cessé le dimanche 31 décembre 2017 à 20 h, c’est donc avec 15 ans d’avance qu’il part à la casse, exception faite de six rames qui prennent la direction de Nancy pour servir de réserve de pièces détachées aux rames de la calamiteuse ligne TVR dont cette métropole du Grand Est s’est doté en 2001.

Mais comment en est-on arrivé la ? Encore une triste aventure technologique comme les collectionnent les politiques et technocrates ministériels français.

Et pourtant l’agglomération de Caen avait tout pour réaliser un beau réseau de transports en commun sur la base de 2 ou 3 lignes de tramway sur fer avec en complément de nombreuses lignes de bus. Et en étant optimiste, une ligne vers la mer située à 10 kilomètres, à l’instar du train de type Decauville en 1900.

Presque totalement détruite durant la guerre 39-45, la cité normande a été reconstruite entre 1947 et 1963 à l’américaine avec de très larges avenues le plus souvent rectilignes, des immeubles en pierre et, en s’éloignant du centre, un habitat diffus mixte organisé en quartiers composés d’ensembles immobiliers à taille humaine. Avec les campus universitaires au nord et au sud, l’Université, le CHU, la gare SNCF en bordure du centre piéton et commercial, le décor était en place pour réaliser un tramway sur fer utilisant uniquement le domaine public et permettant ainsi d’économiser de coûteuses et longues expropriations.

Les lignes A et B exploitées en TVR étaient bien tracées, desservant les campus universitaires, les cités U, le centre-ville, la gare SNCF notamment, malgré un profil topographique difficile. La gare SNCF se trouve à 10 m d’altitude, les terminus nord se situant respectivement à 65 m et 50 m avec des passages à 70 m. Au sud les terminus se trouvaient à 30 m et 20 m d’altitude, avec plusieurs passages à 40 m. La conséquence est que plusieurs sections du tronc commun ont été réalisées avec des rampes de 10 à 12 % et cela sur de courtes distances, les deux lignes cumulant 15,7 km avec un tronc commun de 6 km entre les stations « Copernic » et « Poincaré ». Concernant le tramway sur fer, qui va remplacer le TVR à compter du mois de septembre 2019, si le calendrier est respecté, la rue des Muets sera refaite pour atténuer la pente de 10 % à 8,5 % compatible avec les rames Citadis X05 Alstom.
C’est en partie en raison de ces rampes que le TVR (Transport sur Voie Réservée) a été choisi. Issus du système GLT (Guided Light Transit) testé en 1988 à Rochefort en Belgique, les véhicules de Caen se présentaient sous la forme d’un bus articulé à 3 caisses, à plancher surbaissé, 3 essieux asservis à des roulettes pour le guidage sur le rail unique. Unidirectionnel, ce véhicule ne disposait que d’un poste de conduite muni d’un volant, de 4 portes à double vantail sur le côté droit et d’un moteur auxiliaire diesel pour prendre son service ou rentrer au dépôt éloigné de 1,5 km de la plateforme. Etant immatriculé, il était considéré réglementairement comme un véhicule routier, ses dimensions en attestant : 24,50 m de long maximum autorisé et 2,50 m de large pour 2,55 m autorisé.

Alors qu’une mise en service était espérée par les élus pour mi-1998, les travaux commenceront avec retard en 2000. Le coût prévisionnel de 172 millions d’euros sera largement dépassé à la mise en service commercial le lundi 18 novembre 2002, pour atteindre au final 214 millions d’euros.

Les problèmes techniques vont survenir rapidement. Alors que pour 45 000 voyages/jour, qui est un bon score, il aurait fallu 21 rames en circulation sur les 24 constituant le parc roulant, l’exploitant n’en a disposé que de 18 au maximum, et s’est retrouvé même avec 15 rames disponibles durant plusieurs mois en 2003 à cause d’accidents et surtout de pannes à répétition. Devant la montée exponentielle des coûts de maintenance, 1 million d’euros par an de plus que prévu, les projets d’extension du réseau TVR ont été abandonnés : ligne est-ouest, ainsi que les prolongements vers Epron au nord et Fleury-sur-Orne au sud.
En décembre 2011, le quotidien économique les Echos annonce un taux de pannes considérable, d’une moyenne de 3 par jour, soit 32 fois supérieur à l’objectif contractuel liant l’exploitant (Keolis) au constructeur du véhicule (Bombardier) et au constructeur de l’infrastructure (Spie).

Quand le fiasco est trop voyant les responsables français ne se sentent pas concernés, néanmoins il n’y a que des coupables dans ce Titanic industriel et politique. Alors responsables ? Le constructeur, les politiques et le Gouvernement.
⦁ Le constructeur en proposant un mode de transport où les fonctions de guidage par galets sur un rail unique lisse et dur et de roulement par des roues pneumatiques mous sur un sol rugueux n’a pas tenu compte des fortes contraintes mécaniques engendrées par ces deux systèmes antagoniste d’où l’usure prématurée des véhicules et de la plateforme.
⦁ Les politiques, même décédés, dont il faut dire un mot, et particulièrement François Solignac-Lecomte, homme politique local (Genre « …moi je tiens tout ici… ») qualifié de « visionnaire » et  « père du tramway sur pneu » dont la plus grande joie était de voir couler le béton dans les champs pour L’EX-PAN-SION-ECO-NO-MI-QUE !!! (Cela ne vous rappelle-t-il pas quelqu’un à Montpellier notamment ?), et Jean-Marie Girault, maire de Caen, qui a organisé un vrai faux référendum le 16 juin 1996 pour ou contre le TVR alors que les véhicules étaient déjà commandés et en fabrication.
⦁ Le Gouvernement français avec ses ministres (successivement J.C. Bianco, B. Bosson et B. Pons) et secrétaire d’Etat (A.M. Idrac), qui a fait la promotion à l’époque de ce matériel considéré comme très innovant, un mode de transport bimode (guidé et routier), qui en fin de compte n’a été retenu que par 2 villes au monde, Caen et Nancy.

Pour la petite histoire, à Montpellier, au cours des années 90, deux élus ont affiché leur préférence sans limite pour le TVR :
– le premier, Willy Dimeglio, pour s’opposer à Georges Frêche, car il voulait être « Calife à la place du Calife » (à noter, que dans son livre réquisitoire de 560 pages, « L’avocat du Diable », contre les années Frêche, cet ancien élu ne consacre qu’une demi-page au tramway),
– le second, Bruno Barthez, collaborateur du premier nommé, qui espérait établir sa notoriété en vue d’un futur mandat électoral aux municipales notamment et qui insistait plus particulièrement sur les énormes économies que laissait entrevoir le TVR tant en ce qui concerne la construction de sa plateforme que pour son exploitation.

Pour conclure, s’il n’a rien à dire sur les tracés des lignes A et B du TVR de Caen, il faut déplorer le choix du matériel roulant. A défaut de tramway sur fer, un trolleybus classique articulé 2 caisses, voire 3 comme à Genève, aurait été une bonne solution et il serait encore en parfait état de marche à ce jour. Ce choix pouvait se justifier du fait de l’existence de pentes importantes, le trolleybus permettant de fortes accélérations en rampe et cela de manière plus silencieuse qu’un bus et qu’un TVR.

Pour la modification de la plateforme TVR, la réalisation des 3 lignes de tramway sur fer et d’un nouveau dépôt, le budget total du remplacement du TVR se monte à 245 millions d’euros, y compris les 23 rames Citadis X05 Alstom pour 51,5 millions d’euros.

Info : Michel Bozzola

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6 janvier 2018 – Un logiciel pour la Gestion de Patrimoine d’Infrastructure (GPI) expérimenté sur le réseau de tramways de Montpellier

Le logiciel pour la Gestion de Patrimoine d’Infrastructure (GPI) mesure notamment le degré d’usure des rails sur l’ensemble du réseau de tramways. Photo prise le samedi 6 janvier 2018 à Montpellier, place de la Comédie. Copyright : Edouard Paris

Egis, une filiale à 75% de la Caisse des Dépôts, expérimente à Montpellier un logiciel pour la Gestion de Patrimoine d’Insfrastructure (GPI) dédié aux réseaux de tramways en s’appuyant sur un logiciel utilisé depuis 10 ans dans le domaine routier et développé par la société eMash, une société situé à Chenove, aux portes de Dijon, acquise par Egis au mois d’octobre 2014.

Selon Olivier Berger, ingénieur voie ferrée chez Egis Rail, cité par le média en ligne constructioncayola.com, dans un article daté du vendredi 5 janvier 2018 : « Grâce à ce logiciel de gestion de patrimoine, le maître d’ouvrage et l’exploitant ont désormais une vision objective et parlante de la situation actuelle et future de leur réseau afin de prédire les opérations de maintenances dans les 7 voire les 14 prochaines années ».

Info : Edouard Paris

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6 janvier 2018 – Photo de la statue de Youri Gagarine sur le pont éponyme à Montpellier

La statue de Youri Gagarine photographiée sur son piédestal scellé au trottoir du pont Youri-Gagarine à Montpellier, le samedi 6 janvier 2018. Copyright : Edouard Paris

Présentée le jeudi 5 octobre 2017 sur le pont baptisé Youri-Gagarine le jeudi 30 mars 2017, la statue du premier homme à avoir effectué un vol dans l’espace a été installée sur un piédestal, le vendredi 22 décembre 2017, scellé au large trottoir de ce long ouvrage d’art qui relie le complexe ludico-commercial Odysseum, à Montpellier, au quartier de Boirargues, commune de Lattes, et qui enjambe la nouvelle section d’autoroute A9 à péage mise en service au printemps dernier et les voies de la future gare TGV Montpellier Sud de France, dont l’ouverture est programmée au dimanche 8 juillet 2018, mais sur lesquelles des trains de fret circulent depuis le dimanche 10 décembre 2017.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient voir de plus près cette imposante statue aux bras levés vers le ciel, tout un symbole, il est conseillé de se rendre sur place à vélo ou à pied depuis la station « Place de France » de la ligne 1 et de marcher sur une distance de 1 450 mètres environ en direction du sud-est en empruntant le trottoir qui conduit vers le Lycée Pierre-Mendès-France, puis un trottoir doublé d’une piste cyclable jusqu’au but de la balade. En voiture, il est seulement possible de jeter un œil en passant à la hauteur de la statue en ne marquant surtout pas l’arrêt car vous pourriez surprendre un motocycliste ou un automobiliste roulant à vive allure derrière vous, aucune place de stationnement n’ayant été prévue sur le pont.

Le mardi 27 mars 2018 marquera les cinquante ans de la disparition de Youri Gagarine au commande d’un MiG-15 UTI qui s’est écrasé à soixante-quatre kilomètres de l’aéroport militaire Chkalowsky près de Moscou d’où il avait décollé peu après 10 heures du matin. Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, a sans aucun doute inscrit cet anniversaire sur son agenda.

Info : Edouard Paris

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3 janvier 2018 – Les quatre faces du chantier « Hôtel St-Roch – Belaroia » en ce début d’année 2018

Pas une seule âme qui vive sur le chantier « Hôtel St-Roch – Belaroia » à Montpellier, le mardi 2 janvier 2018, cependant les quatre photos, qui illustrent la présente info, témoignent de l’avancement des travaux de cet ensemble architectural entamés à la fin du mois de février 2017.

Info : Anje34

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2 janvier 2018 – Troisième nom de baptême pour la rame 2027 Citadis 401 Alstom opérant sur la ligne 1

« Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée », troisième nom de baptême de la rame 2027 Citadis 401 Alstom opérant sur la ligne 1 de tramway de Montpellier. Photo prise le mardi 2 janvier 2018. Copyright : Anje34

Baptisée « Ville de Villeneuve-lès-Maguelone » au mois de février 2005, débaptisée à la suite des élections municipale des 9 et 16 mars 2008, le verdict des urnes de cette commune n’ayant pas plu à un certain Georges Frêche, alors président de l’agglomération de Montpellier et président de la région Languedoc-Roussillon, rebaptisée dans la plus grande discrétion « Région Languedoc-Roussillon » fin mars 2008, la rame 2027 Citadis 401 Alstom, opérant sur la ligne 1 de tramway de Montpellier, a reçu le nom de « Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée » au cours de l’année 2017, à la place de « Région Languedoc – Roussillon ».

Info : Anje34

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1er janvier 2018 – Début de la nouvelle délégation de service public confiée à TaM adossée à Transdev ?

La rame 2045 Citadis 302 Alstom est photographiée à la station « Peyrou – Arc de Triomphe », quai 4b, le lundi 1er janvier 2018. Copyright : Edouard Paris

La délégation de service public attribuée à TaM adossée à Transdev pour une durée de huit ans à compter du vendredi  1er janvier 2010 a été prolongée de six mois à partir de ce lundi 1er janvier 2018.

La nouvelle délégation débutera officiellement le dimanche 1er juillet 2018 avec TaM ou sans TaM. D’ici à la fin de cette future délégation de service public, la ligne 1 de tramway devrait être prolongée de 1,3 km entre l’actuel terminus « Odysseum » et la gare TGV Montpellier Sud de France, quant à la ligne 5, seule la branche « Saint-Eloi » – « Agropolis » pourrait voir le jour au cours des 72 ou 78 prochains mois.

Le capital de la Société Anonyme d’Economie Mixte Locale Transports de l’agglomération de Montpellier (SAEML TaM), d’un montant de 4 286 000,00 €, divisé en 15 778 actions d’un montant nominal de 125 €, est détenu à ce jour par :
Montpellier Méditerranée Métropole à concurrence de 1 972 250 €
Transdev pour 856 750 €
Caisse des Dépôts & Consignations pour 491 000 €
Ville de Montpellier pour 390 250 €
Caisse d’Epargne et de Prévoyance pour 300 000 €
Banque Populaire du Sud pour 150 000 €
Crédit Agricole pour 75 000 €
Chambre de Commerce et d’Industrie pour 50 000 €
Chambre des Métiers pour 625 €
CLCV – Association nationale de défense des consommateurs & usagers pour 125 €.

Montpellier Méditerranée Métropole dispose de 6 voix sur 13 au conseil d’administration de la SAEML TaM, Transdev 2 voix, Caisse des Dépôts & Consignations 1 voix, Ville de Montpellier 1 voix, Caisse d’Epargne et de Prévoyance 1 voix, Chambre de Commerce et d’Industrie 1 voix et CLCV – Association nationale de défense des consommateurs & usagers 1 voix.

Info : Edouard Paris

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31 décembre 2017 – TVR de Caen, dernier jour de circulation ce dimanche 31 décembre 2017 et c’est tant mieux

A Caen, la rame 506 TVR Bombardier est photographiée dans le virage de la gare, le mardi 5 décembre 2017. Copyright : Michel Bozzola

Derniers tours de roue pour le TVR de Caen, ce dimanche 31 décembre 2017, après 15 ans de service en dents de scie et de frais d’exploitation explosés, mais Nancy poursuit dans l’erreur quelques années encore avec ce même système de transport en dépit de dysfonctionnements à répétition dès sa mise en circulation, quant à Clermont-Ferrand, qui a choisi un autre mode de transport sur pneu guidé par des galets serrés sur un rail central, ça tourne au fiasco avec un arrêt total de l’unique ligne programmé à l’été 2018 pour travaux de maintenance, une fois de plus.

Désormais, c’est sur Rennes que les projecteurs vont se tourner, où les élus ont choisi, pour la future ligne b du métro en cours de construction, le CityVal équipé du même système guidé à rail central que le pseudo tram de Clermont-Ferrand.

Argument commun des personnalités politiques des quatre villes citées : faire des économies par rapport aux solutions classiques du tram sur fer ou d’un Val dont la fiabilité est pourtant incomparable.

La fin du TVR de Caen fera l’objet d’une info développée sur tramwaydemontellier.net dans le courant du mois de janvier 2018.

Info : Michel Bozzola et Edouard Paris

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31 décembre 2017 – En 2017 à Montpellier, les rames 2098 et 2099 Citadis 402 Alstom multilignes ont revêtu plusieurs livrées

La rame 2099 Citadis 402 Alstom multiligne aux couleurs de l’Aquarium Mare Nostrum photographiée sur la ligne 3, avenue Georges-Frêche à Lattes, le mardi 15 août 2017. Copyright : Edgar Chaptal

Que retenir de l’année 2017 sur le réseau de tramways de Montpellier ?

Outre le mensonge permanent de la direction de TaM Montpellier 3M sur les chiffres de la fréquentation de la ligne 4 , la suppression cet été des barrières du passage à niveau de la route de Sète à Saint-Jean-de-Védas sur la ligne 2 et les atermoiements de Philippe Saurel, président de Montpellier Méditerranée Métropole, sur le sujet de la ligne 5, en 2017, les rames 2098 et 2099 Alstom multilignes ont revêtu plusieurs livrées, tant intégrales que partielles, qui ont ravi les tramspotters.

Info : Edouard Paris

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