29 octobre 2019 – Ligne 215 Neuchâtel – Boudry, les motrices de la série 500 et les voitures-pilote de la série 550 poussées vers la sortie

La motrice 504 Be 4/4 SWS/BBC (année 1981) est photographiée sur une voie extérieure du Musée du Tram d’Areuse, le dimanche 27 octobre 2019, jour de l’adieu aux motrices de la série 500 et aux voitures-pilote de la série 550 opérant sur la ligne 215 Littorail Neuchâtel – Boudry. Copyright : Yvon Brument

Le dimanche 27 octobre 2019, l’Association Neuchâteloise des Amis du Tramway (ANAT), qui gère le Musée du Tram d’Areuse, a organisé, en partenariat avec transN (transports publics neuchâtelois), une journée d’adieu aux motrices de la série 500, numérotées 501 à 506 de type Be 4/4, et aux voitures-pilote de la série 550 numérotées 551, 552 et 554 de type Bt, précision étant ici faite que la voiture-pilote 553 a déjà quitté la scène du Littorail début avril 2019.

Ces motrices et voitures-pilotes, construites par Schweizerische Wagonsfabrik SA (SWS) et Brown, Boveri & Cie (BBC),  font partie du paysage de la ligne de tramway suburbaine à voie unique et métrique Neuchâtel – Boudry, ouverte le vendredi 16 septembre 1892, depuis 1981 en ce qui concerne les motrices numérotées 501 à 504 et les voitures-pilotes et à partir de 1988 pour ce qui est des motrices 505 et 506.

Après 38 ans de service pour les premières et 31 ans de service pour les deux motrices les plus récentes, elles sont poussées vers la sortie car elles ne répondent pas aux normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite dans le cadre de l’application de la LHand, la loi fédérale suisse sur l’élimination des inégalités frappant les personnes handicapées qui contient notamment deux ordonnances : la première relative aux aménagements visant à assurer l’accès des personnes handicapées aux transports publics et la seconde concernant les exigences techniques de ces aménagements.

Les motrices et voitures-pilotes vont être remplacées dans les prochaines semaines par cinq rames articulées triple caisse GTW Be 4/8 à plancher bas partiel numérotées de 031 à 032 (année 2004) et de 033 à 035 (année 2008) achetées aux Appenzeller Bahnen (AB). La première rame, la 032, a été livrée aux transports publics neuchâtelois le mardi 9 avril 2019.

Préalablement à sa livraison, chaque rame de seconde main commandée fait l’objet d’un refit chez le constructeur suisse Stadler Rail. La capacité est augmentée par un réaménagement des espaces voyageurs. Les postes de commandes sont adaptés. Un nouveau système de contrôle de marche des trains (ZBMS) est installé, ainsi qu’un système de mise à voie libre (THF 11). Le profil de roue est modifié, afin de prévenir l’usure et de limiter les nuisances sonores. De même, ces cinq « nouvelles » rames seront équipées du SAEIV (Systèmes d’Aide à l’Exploitation et à l’Information Voyageurs) de transN, d’un nouveau système de communication avec le centre de gestion du trafic, d’un dispositif de comptage des passagers et de caméras de surveillance. Toutes disposeront de la climatisation et porteront les couleurs blanches et vertes de l’entreprise neuchâteloise (source : transN, rapport de gestion 2018 en page 12).

Après la journée d’adieu qui leur a été dédiée, les motrices et voitures-pilote plus que trentenaires continuent d’opérer sur la ligne 215 du réseau transN dans l’attente de l’homologation des cinq « nouvelles » rames qui devrait être reçue d’ici au mois de décembre 2019. La mise en service des cinq rames GTW Be 4/8 Stadler, dans la foulée de leur homologation, sonnera définitivement le glas de l’actuel parc moteur et roulant, dont une unité pourrait être conservée par le Musée du Tram d’Areuse.

Info : Yvon Brument et Edouard Paris

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28 octobre 2019 – Un patchwork de photos sur le thème du tramway d’Avignon

Avenue Saint-Ruf à Avignon, la rame 106 Citadis 205 Alstom baptisée Maria Casares et la rame 109 de même type baptisée Jean Vilar se croisent sous le pont du chemin de fer, le samedi 26 octobre 2019. Copyright : Edouard Paris

L’inauguration et la mise en service de la première ligne de tramway moderne d’Avignon ont eu lieu le samedi 19 octobre 2019.

Une semaine après, le samedi 26 octobre 2019, sous un soleil généreux et chose exceptionnelle sans le moindre souffle de vent, le webmestre a parcouru à pied les 5,2 km de la ligne T1 entre le terminus « St Roch Université des Métiers », situé au pied des remparts de la vieille ville d’Avignon, et le terminus « St Chamand Plaine des Sports », qui se trouve au sud-est de la préfecture de Vaucluse, dans l’idée de mettre en ligne un patchwork de photos en lien direct avec le retour de ce mode de transport en terre avignonnaise.

Info : Edouard Paris

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27 octobre 2019 – Le tramway moderne d’Avignon en dix stations

A Avignon, la rame 104 Citadis 205 Alstom baptisée Daniel Auteuil, circulant en direction du terminus « St Chamand », est photographiée à la hauteur de la porte de la République à l’approche de la station « Gare Centre République » de la ligne T1, le samedi 26 octobre 2019. Copyright : Edouard Paris

Longue de 5,2 km, la ligne T1 du tramway moderne d’Avignon, inaugurée et entrée en service le samedi 19 octobre 2019, dessert dix stations.

En voici les photos prises du terminus « St Chamand Plaine des Sports », situé au sud-est, au terminus « St Roch Université des Métiers », positionné au pied des remparts sud de la vieille ville d’Avignon, à deux pas de la porte St Roch.

Info : Edouard Paris

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24 octobre 2019 – En gare de Montpellier Sud de France, le TGV fantôme double rame est annoncé

En gare de Montpellier Sud de France à 12h18, les écrans des départs et arrivées annoncent trois trains qui ne pouvaient pas circuler ce mardi 24 octobre 2019. Copyright : Edouard Paris

A la suite des dégâts importants subis par les voies ferrées entre Agde et Béziers en raison de fortes précipitations liées à un épisode méditerranéen qui a concerné durant plusieurs heures le Biterrois et dans une moindre mesure la métropole de Montpellier, le mercredi 23 octobre 2019, la circulation des TGV et Intercités, ainsi que celle des trains de fret, est interrompue dans les deux sens depuis la fin de matinée de ce mercredi très pluvieux entre Montpellier (toutes gares confondues) et Perpignan et par voie de conséquence entre Montpellier (toutes gares confondues) et Barcelone, tout comme entre Montpellier (toutes gares confondues) et Toulouse, et ce jusqu’au lundi 4 novembre 2019 au matin minimum*. Au départ de Montpellier Saint-Roch, en direction du sud-ouest, les TER sont limités à Sète durant cette période.

Ce jeudi 24 octobre 2019, en dépit de l’annonce de l’interruption de tout trafic ferroviaire entre Sète et Narbonne, en gare de Montpellier Sud de France l’écran des arrivées indiquait celle concernant le TGV de 16h18 composé d’une rame en provenance de Perpignan et d’une rame en provenance de Barcelone . Quant à l’écran des départs, il affichait un TGV à l’heure en soirée à destination de Béziers.

De même, il est d’ores et déjà sûr et certain que le train des primeurs Perpignan – Rungis ne reprendra pas du service le vendredi 1er novembre 2019. Au fait, le reprendra-t-il un jour ?

L’an dernier, le trafic ferroviaire avait été interrompu entre Narbonne et Carcassonne après que des dommages ont été occasionnés aux voies ferrées par des inondations provoquées par les pluies diluviennes d’un épisode méditerranéen survenu dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 octobre 2018. La circulation des trains avait pu redémarrer sur une seule voie, le vendredi 19 octobre 2018.

Info : Edouard Paris

*Note du mardi 29 octobre 2019 : la reprise du trafic ferroviaire entre Sète et Béziers devrait être repoussée au lundi 25 novembre 2019.

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24 octobre 2019 – Des bus articulés en renfort sur la navette Gare Montpellier Sud de France

Nouveau venu sur la navette Gare Montpellier Sud de France, Le bus articulé 021 Citelis Irisbus est photographié à l’arrêt « Place de France », le jeudi 24 octobre 2019. Copyright : Edouard Paris

Depuis le lundi 21 octobre 2019, la navette, qui assure la liaison entre la place de France et la gare excentrée de Montpellier Sud de France dans les deux sens, est désormais dotée de trois bus articulés Citelis Irisbus à motorisation diesel thermique, numérotés 021 à 023, en provenance du réseau de transports en commun d’Amiens. Les trois bus articulés ont revêtu la livrée spécifique de la navette. Selon les heures, ils sont épaulés par les bus standards à motorisation GNV (Gaz Naturel pour Véhicules) qui opèrent sur cette ligne spécifique depuis sa mise en service, le samedi 7 juillet 2018.

L’augmentation de la capacité de la navette en termes de passagers pouvant être acheminés entre la place de France et la gare de Montpellier Sud de France devenait indispensable en prévision de la hause sensible du nombre de trains à grande vitesse de toute nature qui desserviront la gare de Montpellier Sud de France à compter du dimanche 15 décembre 2019, la mise en service du prolongement de la ligne 1 de tramway entre l’actuel terminus « Odysseum » et la gare de Montpellier Sud de France ne devant intervenir qu’au mois d’août 2022, selon une info mise en ligne par le site garesetconnexions.sncf sur la page dédiée à la nouvelle gare, le jeudi 10 octobre 2019.

Info : Edouard Paris

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24 octobre 2019 – Montpellier l’a échappé belle

Georges Brassens avait bien raison, les morts sont tous de braves types.

Dès l’annonce du décès de Jacques Chirac, le jeudi 26 septembre 2019, l’avalanche d’éloges n’ a pas fini de grossir. Cela nous rappelle, toute proportion gardée, celles qui ont fleuri à la suite du décès de Georges Frêche survenu le dimanche 24 octobre 2010, il y a neuf ans exactement.

Pourtant, Georges Frêche n’était pas aussi visionnaire que cela et Jacques Chirac n’était certainement pas aussi parfait que le voudraient leurs thuriféraires réciproques.

Pour faire le lien entre ces deux personnalités politiques, un seul exemple : le système de transport urbain Aramis, l’acronyme de « Agencement en Rames Automatisées de Modules Indépendants en Stations ».

Au début des années quatre-vingt, Georges Frêche, maire de la ville de Montpellier, président de Montpellier District et député de la 4e circonscription de l’Hérault , n’arrivait pas à se décider sur le type de véhicule censé améliorer radicalement les transports en commun de Montpellier. Il tenait absolument à un mode de transport innovant que Montpellier serait la première ville au monde à adopter. Lille étant sur le point de lancer son métro VAL, l’édile montpelliérain a jeté son dévolu sur Aramis, un mini-métro intégralement automatique et de gabarit plus réduit que le VAL fondé sur l’utilisation d’éléments autonomes de deux modules indissociables ou « doublets », chaque module pouvant accueillir 10 passagers, soit un total de 20 passagers par doublet. Ainsi à Montpellier, où Georges Frêche projetait de faire construire une ligne Aramis entre La Paillade et le centre-ville opérationnelle dès 1987 avec un prolongement jusqu’à la mer programmé pour 1989, pour faire face à la fréquentation attendue il aurait été nécessaire de faire circuler une pléthore de doublets qui se seraient agencés en rames grâce à un système d’attelage électronique autorisant leur accouplement ou séparation aux aiguillages d’entrée et de sortie d’une station.

Le vendredi 6 mars 1987, Jacques Chirac, Premier ministre et maire de Paris, accompagné d’élus, a visité le centre d’essais Aramis du boulevard Victor dans le 15e arrondissement de Paris. La photo ci-après permet de juger de la « grandeur » d’un module et nous ramène au visionnaire de Montpellier : Essayez de vous imaginer en train de monter et de voyager à bord de ce mini-métro quand aujourd’hui vous prenez votre tram à votre station habituelle !!!

Quatre mois après la visite de Jacques Chirac au centre d’essais, le quotidien Le Monde annonçait l’ abandon du mini-métro Aramis.

Pour rappel, la première ligne de tramway moderne de Montpellier a été inaugurée le vendredi 30 juin 2000 par Georges Frêche, au cours du premier mandat de président de la République de Jacques Chirac.

Info : Louis Ferdinand

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22 octobre 2019 – Tramway moderne d’Avignon, la ligne T1 en service commercial

A Avignon, la rame 105 Citadis 205 Alstom, baptisée Olivier Messiaen, est photographiée peu de temps après avoir quitté la station « Barbière Cap Sud » en direction du terminus « St Chamand », le lundi 21 octobre 2019. Copyright : Yvon Brument

Après plus de 82 ans d’absence, le premier réseau de tramways ayant cessé de fonctionner le mardi 31 mai 1932, une ligne de tramway moderne a été inaugurée à Avignon, préfecture de Vaucluse, le samedi 19 octobre 2019, en présence de Mireille Mathieu, l’enfant du pays et célèbre chanteuse de variétés.

Sur le plan du nouveau réseau de transports publics du Grand Avignon, baptisé Orizo, La ligne de tramway est identifiée T1.

Cette ligne T1 de 5,2 km de long, construite en totalité sur la commune d’Avignon, s’étend entre le terminus « St Roch Universités des Métiers », au pied des remparts de la vieille ville, et le terminus « St Chamand  Plaine des Sports », au sud-est, à deux pas duquel se trouve le centre de maintenance des rames de tramway. Dix stations, terminus compris, sont desservies. Les huit stations situées entre le terminus « St Roch » et le terminus « St Chamand » son dénommées : « Gare Centre République », « Arrousaire St Ruf », « Place St Ruf », « Jouveau Stade Baizet », « Olivades », Trillade Médiathèque », « Les Sources » et « Barbière Cap Sud ».

Le parc roulant comprend dix rames Citadis 205 Alstom articulées à plancher bas intégral numérotées de 101 à 110. Chaque unité, d’une longueur de 24 m pour une largueur extérieure de 2,40 m, peut transporter 34 passagers en position assise et 111 passagers debout et arbore le portrait stylisé accompagné du nom d’une personnalité artistique ayant ou ayant eu un lien avec Avignon.

Info : Yvon Brument

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21 octobre 2019 – Le Schafbergbahn, un train à crémaillère autrichien qui sort de l’ordinaire

St. Wolfgang (Autriche), kilomètre zéro du train à crémaillère à vocation touristique Schafbergbahn. Photo prise le jeudi 3 octobre 2019. Copyright : Edouard Paris

Si la plupart des trains à crémaillère sont mus par la fée électricité, ce n’est pas le cas en Autriche où les trois lignes de chemin de fer à crémaillère en activité à vocation touristique ne sont pas équipées de poteaux ou de mâts supportant une ligne aérienne de contact ni même d’un troisième rail d’alimentation électrique.

Des trois lignes de chemin de fer à crémaillère autrichiennes à voie métrique à vocation touristique, seule la plus ancienne d’entre elles, la ligne de l’Achensee au Tyrol, qui a fêté ses 130 ans en 2019, est exploitée exclusivement au moyen de locomotives à vapeur construites en 1888 et 1889, dont la chaudière est chauffée au charbon.

Sur le chemin de fer à crémaillère du Schneeberg, en Basse-Autriche, aux cinq locomotives à vapeur à foyer charbon, dont deux sont en service pour la saison 2019, la 999.03 construite en 1896 et la 999.05 construite en 1900, il faut ajouter une rame à motorisation diesel dénommée « La Salamandre » opérationnelle depuis 1999 et une locomotive diesel-électrique numérotée 14 livrée par le constructeur suisse Stadler en 2010. Les locomotives à vapeur et la locomotive diesel-électrique poussent chacune à la montée et retiennent à la descente deux voitures voyageurs.

Le chemin de fer à crémaillère du Schafberg, dont la station aval est située à St. Wolfgang au bord du lac Wolfgang (Land de Salzburg), a la particularité de disposer d’un parc moteur composé de cinq locomotives à vapeur à foyer charbon construites à la fin du 19e siècle, d’un autorail une caisse à motorisation diesel (année de construction 1964), de quatre locomotives à vapeur dont la chaudière est chauffée au fuel (années de construction 1992 et 1995) et de deux locomotives diesel-électrique Stadler construites en 2010 pour celle numérotée VZ 31 et en 2016 pour celle numérotée VZ 32. Comme sur le Schneebergbahn, chaque locomotive à vapeur et chaque locomotives diesel-électrique poussent à la montée et retiennent à la descente deux voitures voyageurs. Les locomotives diesel-électrique sont également amenées à  pousser et retenir des wagons permettant de transporter du matériel d’entretien de la voie ferrée et du tunnel, qui précède le terminus amont, ainsi que des marchandises.

La ligne du Schafbergbahn, d’une longueur de 5,85 km, a ouvert le lundi 31 juillet 1893. Elle relie la bourgade touristique de St. Wolfgang au sommet du Schafberg à 1 783 m d’altitude qui offre un panorama à 360°. La station de départ se situe à 542 m d’altitude et celle d’arrivée à 1 732 m d’altitude. Le dénivelé est égal à 1 190 m et la déclivité maximale s’établit à 26 % . Sur le parcours, il existe une station intermédiaire « Schafbergalm » à 1 364 m d’altitude.

En 2019, la saison du Schafbergbahn a débuté le samedi 11 mai et prendra fin le dimanche 3 novembre. Du lundi 30 septembre au dimanche 3 novembre 2019, le parcours est limité à la station intermédiaire « Schafbergalm » en raison de travaux sur la section de ligne située entre cette dernière et le terminus amont « Schafbergspitze ».

Avec une locomotive à vapeur fonctionnant au fuel, le temps de trajet complet s’élève à 35 mn tant à la montée qu’à la descente. Il faut 25 mn pour atteindre la station intermédiaire « Schafbergalm » depuis « St. Wolfgang valley station ». Prix de l’aller-retour plein tarif par personne en 2019 : 39,60 € jusqu’au terminus « Shafbergspitze » ou 31,90 € jusqu’à la station « Schafbergalm ».

Pour un voyage à bord d’une des deux voitures poussées puis retenues par une locomotive à vapeur fonctionnant au charbon, tous les dimanches du mois de juillet et d’août ainsi que le dimanche 1er septembre 2019, il fallait débourser 49,60 € en plein tarif par personne pour le seul aller-retour dominical entre « St. Wolfgang valley station » et  le terminus « Schafbergspitze », pour un temps de trajet égal à 1 h 25 dans chaque sens. Les dimanches de sortie, une locomotive vintage nécessite quatre heures de préparation. Elle consomme 500 kg de charbon et 3 000 litres d’eau sur un seul aller-retour.

Info : Edouard Paris

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20 octobre 2019 – Haut de la rue Jules-Ferry à Montpellier, la pose des nouveaux pavés à moitié réalisée

Dans le haut de la rue Jules-Ferry, de nouveaux pavés ont été posés sur une dizaine de mètres sur la plateforme du tramway côté voie 1 des lignes 1 et 3. Photo prise le vendredi 18 octobre 2019. Copyright : Edouard Paris

Dans le haut de la rue Jules-Ferry à Montpellier, oh surprise, la pose de nouveaux pavés est intervenue dans la semaine sur la plateforme de la voie 1 commune aux lignes 1 et 3 de tramway. Cependant, la finition du travail n’est toujours pas actée puisqu’il manque encore des pavés à poser dans la courbe et au niveau de l’appareil de voie qui précède le Pont-de-Lattes.

Info : Anje34 et Edouard Paris

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19 octobre 2019 – A compter du dimanche 15 décembre 2019, les têtes pensantes de SNCF Mobilités vont faire tourner en bourrique la clientèle TGV, InOui et Ouigo tant à Nîmes qu’à Montpellier

Ecran des arrivées, des départs et d’information photographiées en gare de Montpellier Saint-Roch, le samedi 19 octobre 2019 à 14h. Copyright : Edouard Paris

Le mercredi 16 octobre 2019, un convoi exceptionnel routier, coincé sur les voies ferrées à un passage à niveau, a été percuté par un TER Grand Est assurant la liaison Charleville-Mézieres – Reims. Bilan de la collision : onze blessés légers dans le train, parmi lesquels le conducteur de la rame Bombardier, unique agent de la SNCF à bord.

A la suite de cet accident, qui aurait pu être plus dramatique, deux syndicats maison ont demandé aux conducteurs d’exercer leur droit de retrait, un des syndicats affirmant que le conducteur « seul et isolé » à dû traiter une multitude de procédures réglementaires et gérer les usagers dont plusieurs femmes enceintes, le tout « en état de choc ». L’exercice de ce droit de retrait s’est traduit dans les faits par un mouvement de grève inopiné d’envergure nationale entamé le vendredi 18 octobre 2019 et qui se poursuit encore ce samedi 19 octobre 2019 voire peut-être les jours prochains.

On imagine Pascal Zitzmann, chef de train aux CFF (Chemins de fer fédéraux suisse), incarné par le truculent humoriste suisse Vincent Kucholl, déclarer : « En Suisse, on suit de prêt la mise en application fin 2018 du dispositif « Equipement Agent Seul » chez nos collègues français où un seul agent SNCF est à bord d’une rame. Hier, à la suite de l’accident, j’ai pris contact avec une connaissance, cadre à la SNCF de la région Grand Est, qui m’a expliqué qu’avec ce nouveau dispositif, en l’absence d’un contrôleur dans la rame, on a pu éviter un arrêt maladie supplémentaire au sein du personnel SNCF, une chose que les syndicats n’admettent pas« .

Trêve de plaisanterie, une grève prend toujours fin à un moment donné. Il n’en sera rien au contraire avec la désorganisation permanente organisée sciemment par les têtes pensantes de SNCF Mobilités, qui prendra effet à compter du dimanche 15 décembre 2019 tant à Nîmes, qui sera dotée à partir de ce jour là d’une nouvelle gare située à 14 km du centre-ville, qu’à Montpellier, où la seconde gare est déjà en service sur le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM) depuis le samedi 7 juillet 2018. Cette désorganisation à venir est remarquablement analysée dans un article, à lire absolument, rédigé par montpellier56, le samedi 5 octobre 2018, sous le titre « Desserte TGV du Languedoc et gares nouvelles : comment la SNCF détruit toute cohérence horaire, tarifaire et territoriale« .

Au vu de la faiblesse du nombre de commentaires postés à la suite d’un article mis en ligne par le quotidien Midi Libre, le jeudi 17 octobre 2019, intitulé : « Montpellier : gare Saint-Roch ou Sud de France ? il faudra être « vigilant » dit la SNCF« , on peut se demander si la clientèle TGV habituelle montpelliéraine et nîmoise a pris véritablement conscience des changements qui l’attendent du fait du basculement d’une quinzaine de mouvements TGV de la gare Montpellier Saint-Roch vers la gare Montpellier Sud de France et a fortiori de la gare de Nîmes centre vers la gare de Nîmes Pont-du-Gard, dès le dimanche 15 décembre 2019. Une phrase en fin d’article en dit long sur l’état d’esprit de nombreux cadres de SNCF Mobilités : « Nous vous invitons à être vigilant sur la gare choisie lors de vos réservations« . En bref : « Si vous vous trompez, c’est tant pis pour vous !  »

Il est clair que la gare de Montpellier Sud de France fait déjà et fera des heureux, notamment ceux qui vivent au sud de l’agglomération montpelliéraine et qui se rendent ou se rendront à la gare excentrée presque exclusivement en voiture. Mais ils pourraient vite déchanter quand ils auront bien des difficultés à garer leur vehicule si les parkings affichent complet du fait de l’augmentation conséquente de la desserte TGV à Sud de France. Ils ne seront pas à l’abri non plus de réserver un aller à partir de cette gare et de ne pas prêter attention à la gare de retour quand le choix se portera sur l’horaire et non pas sur le prix qui sera toujours moins élevé sur la destination gare excentrée montpelliéraine par rapport aux prix appliqués sur la destination gare Montpellier Saint-Roch.

Ce samedi 19 octobre 2019, jour de grève inopiné à la SNCF, en gare de Montpellier Saint-Roch, il fallait deviner que les trains qui n’apparaissaient pas sur les écrans des départs et sur celui des arrivées ne circulaient pas. A 14h, la très grande majorité des TER, la totalité des Intercités et le Ouigo quotidien faisaient partie du lot des trains annulés et n’étaient donc pas affichés. Seul un TGV annonçé au départ était en réalité supprimé, en l’occurence le RENFE-SNCF Madrid – Marseille, départ 19h54 à destination de la cité phocéenne.

Info : Edouard Paris

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