11 mars 2016 – Google Maps Transit a séduit Marseille, Nice et Valenciennes


En 2014, tout comme en 2015, tramwaydemontpellier.net avait recensé deux villes françaises dotées d’une ou plusieurs lignes de tramway à avoir ouvert leurs données transport à l’application Google Maps Transit. Il s’agissait de Bordeaux et Strasbourg.

Au recensement de 2016, effectué ce vendredi 11 mars, les deux plus grandes métropoles de la région Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille et Nice, ainsi que la communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole, ont pris l’excellente initiative de partager à leur tour leurs données transport sur Google Maps Transit.

Cette application offre aux habitants des villes concernées , mais également aux professionnels en déplacement et aux touristes de passage, l’opportunité d’utiliser plus facilement les transports urbains en consultant leurs smartphones et tablettes équipés de la fonction GPS.

Une très grande majorité de métropoles et grandes agglomérations françaises n’a pas franchi le pas alors qu’en vertu de l’article L 1115-1 du Code des transports (Loi n°2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques en vigueur depuis le 7 novembre 2015, note du webmestre), les transporteurs publics de personnes et autres fournisseurs de « services de mobilité » (voitures et vélos en libre service, co-voiturage…) sont tenus de diffuser « librement, immédiatement et gratuitement » tout un ensemble d’informations concernant leurs arrêts et horaires « planifiés et en temps réel », leurs tarifs, l’accessibilité aux personnes handicapées, la disponibilité des services ou bien encore les incidents constatés sur le réseau.

Si l’application Google Maps Transit est disponible depuis plusieurs années sur Paris et l’Île-de-France pour le Métro et le RER, ce n’est pas encore le cas pour les lignes de tramway T1, T2, T3a, T3b, T4, T5 (pneu), T6 (pneu), T7 et T8.

Parmi les métropoles et communautés d’agglomération équipées d’une ou plusieurs lignes de tramway, qui hésitent encore à communiquer leurs données transport à Google Maps Transit, il faut citer : Angers, Aubagne, Besançon, Brest, Dijon, Grenoble, Le Havre, Le Mans, Lille, Lyon, Montpellier, Mulhouse, Nantes, Orléans, Reims, Rouen, Saint-Etienne, Toulouse et Tours, dont quelques unes d’entre elles se sont vu octroyer le label La French Tech.

Info : Edouard Paris

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2 commentaires pour 11 mars 2016 – Google Maps Transit a séduit Marseille, Nice et Valenciennes

  1. claude34 dit :

    Il y a d’autres (bons) sites et apps sur les transports en commun, mais pas de jaloux, Montpellier n’est sur aucun d’entre eux.

    • Kévin dit :

      En fait, Montpellier n’a pas ouvert (officiellement *) ses données de transport, tout court. Peu importe l’application, elle ne peut pas en l’état gérer la ville de Montpellier. Il n’y a que http://tam-direct.com/ à l’heure actuelle. (Et attendre au pire 10 minutes pour prendre le tram n’est pas un problème pour 95% des gens ..)

      D’ailleurs, le débat va au-delà de Google Maps transit : c’est loin d’être la seule application, et c’est loin d’être la meilleure dans les villes où les transports sont concernés par l’open data. D’ailleurs, n’ouvrir ses données qu’à Google est toxique tout court …

      * Un accès à une multitude de données (dont les horaires en temps réel ou les positions GPS des arrêts TaM, nécessaires pour les développeurs) existe, mais il est bien planqué, et s’en servir serait illégal.

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