Dans une brève publiée dans sa version papier, le samedi 25 octobre 2014, le quotidien Midi Libre, édition de Montpellier et sa région, annonçait l’inauguration à la mi-novembre 2014 de la passerelle piétonne devant relier le niveau supérieur de la gare de Montpellier Saint-Roch au Pont-de-Lattes.
Le lundi 17 novembre 2014, la passerelle n’était toujours pas en service, une fine couche de béton en guise de revêtement ayant été coulée ce jour là sur toute sa longueur.
Avant l’inauguration de ce nouvel équipement tant attendu, des tests de solidité grandeur nature devront être réalisés. Loulou Nicollin et ses deux garçons, Olivier et Laurent, seraient pressentis pour y participer.
- Aspect de la passerelle Gare Saint-Roch – Pont de Lattes, le samedi 15 novembre 2014, avant le coulage du béton. Copyright : Anje34
- Gros plan sur le ferraillage qui s’étend sur toute la longueur de la passerelle piétonne gare Saint-Roch – Pont-de-Lattes, avant le coulage du béton. Photo prise le samedi 15 novembre 2014. Copyright : Anje34
- Photo de la passerelle gare Saint-Roch – Pont-de-Lattes prise le lundi 17 novembre 2014 après le coulage du béton sur toute sa longueur. Copyright : Anje34
Info : Anje34



Dans un autre ordre d’idée, et en attendant un commentaire exhaustif de notre Webmestre de la décision de Mr Saurel ( Fin du tout Tramway – Priorité au piéton )
( Je pense qu’on peut commander la couronne pour la L5 …)
La L4 ( encore incomplète – mais en travaux ) pourrait trouver un apport de fréquentation, dans ses 2 sens d’ailleurs, avec ceci :
Le bus pour aller à Palavas ?
Dans la suite logique de la fin du tout tramway désormais proclamée, et malgré une annonce faite fin septembre (!) d’un possible tramway vers Palavas, et donc la mer, Philippe Saurel reprend l’idée de dessertes en bus. Tout en mettant un coup de pression sur le Département.
« Si Hérault Transport positionne une ligne de bus régulière Montpellier-Palavas nous mettrons, nous Agglo, les moyens pour organiser une station digne de ce nom derrière la médiathèque Garcia-Lorca, sur la place des Prés-d’Arènes. » Isabelle Gianiel, vice-présidente de l’Agglo déléguée au transport, complète : « Il y a quelques dizaines de milliers d’euros d’investissement à prévoir pour aménager quais et voies. »
Bonjour Roman,
MmM vous le confirmera, mais l’aménagement d’une station à la hauteur de la médiathèque Garcia-Lorca ne pourra pas se faire en 2015 dans la mesure où la ligne 4 de tramway ne fonctionnera pas une partie de l’été, saison au cours de laquelle il est prévu de placer des aiguillages place Albert 1er, boulevard du Jeu-de-Paume à la hauteur de la rue André-Michel, place Edouard-Adam et à proximité de la station « Garcia Lorca », dans le cadre du bouclage de cette même ligne. Et même si un navette bus est créée pour remplacer temporairement le tramway avec une éventuelle correspondance avec les autobus Hérault Transport à Garcia Lorca, il sera toujours plus pratique d’aller à la mer en 2015 et les années suivantes en descendant au terminus « Pérols – Etang de l’Or » de la ligne 3 de tramway ou de s’y rendre à vélo par la piste cyclable qui longe le Lez et qui emprunte aussi l’ancienne plateforme du Petit Train de Palavas.
Edouard Paris
Encore une fausse piste donc…
Je maintiens mon Idée de base :
créer des « antennes » à partir des lignes existantes = moins cher !
– Universités => Campus…
– Saint Denis ==> Ovalie… via Av. Clemenceau / Av. Toulouse si ça doit calmer l’ARFA
– Saint Jean de Vedas ( Le Sec / A 75 ) vers l’Ouest…
– Sablassou vers Vendargues…
– etc……………………………………………………………….
– et pourquoi pas – en attendant – non plus un « Ring » – mais une « coquille » prolongeant la L4 jusqu’à Occitanie ( pas besoin de construire 1 ml de ligne )
Bonsoir Roman,
Concernant la « coquille », j’avais proposé cette idée le 20 octobre 2012.
Edouard Paris
En effet, je m’en souviens.
A défaut d’aller jusqu’à Occitanie, Universités serait aussi un bon compromis d’ailleurs.
Bonjour Roman,
Sauf qu’à Occitanie il existe une voie en tiroir où le conducteur peut passer d’une cabine à l’autre sans laisser sa rame en pleine voie.
Edouard Paris