13 septembre 2015 – Carnet de voyage : Dijon


Le Grand Dijon, communauté urbaine depuis le 1er janvier 2015, comprend 24 communes qui regroupent ensemble 252.971 habitants, Dijon, la commune principale, étant peuplée de 156.270 habitants.

Un réseau de tramways électriques a été exploité de 1895 à fin décembre 1961.

La saturation des deux principales lignes de bus urbains, en termes de fréquentation, a poussé les élus du conseil de communauté du Grand Dijon à opter pour le tramway sur fer, le 15 mai 2008.

Deux lignes de tramway moderne ont été inaugurées la même année. La première, T1, le samedi 1er septembre 2012, entre « DIJON Gare » et « QUETIGNY Centre », la seconde, T2, le samedi 8 décembre 2012, entre « DIJON Valmy » et « CHENÔVE Centre ».

L’unique centre d’exploitation et de maintenance Divia a la particularité d’être situé sur la commune de Chenôve desservie par la ligne T2, à l’emplacement d’un ancien atelier SNCF réhabilité en un dépôt totalement couvert qui abrite la nuit les 33 rames de tramway Citadis 302 Alstom ainsi que les bus urbains.

Le T1, d’une longeur de 8,5 km, et le T2, d’une longeur de 11,5 km, partagent un tronc commun dans les deux sens entre la station « Gare Foch » et la place de la République où chaque ligne dispose de sa propre station.

A l’exception de la couleur du bas de caisse, les 33 rames Citadis 302 Alstom de Dijon sont extérieurement identiques aux 20 rames Citadis 302 Alstom de Brest, dont la ligne A a été inaugurée le samedi 23 juin 2012. Ces rames ont fait l’objet d’une commande groupée tant par la communauté urbaine de Dijon, portant alors sur 32 rames, que par celle de Brest, portant sur 20 rames, pour un coût total de 106,50 M€ (63,85 M€ pour Dijon et 42,65 M€ pour Brest), « soit une économie de 24 % par rapport aux estimations faites et de près de 30 % par rapport aux marchés signés récemment dans le domaine, comme à Marseille par exemple », aux dires des élus des deux intercommunalités (source : Le Télégramme).

Les tickets et autres supports de titres de transport sont tous sans-contact au passage devant un des valideurs placés à l’intérieur des rames de tramways. Les tickets rechargeables sont notamment achetés aux distributeurs automatiques de titres de transport qui équipent l’ensemble des stations de tramway, c’est-à-dire qu’ils peuvent servir à plusieurs reprises tant qu’ils ne sont pas froissés ni pliés . A titre d’exemple et cela concerne un voyageur occasionnel, le premier ticket pour un trajet vous coûte 1,50 € (tarif en vigueur au moment du séjour du webmestre) puis 1,20 € pour un nouveau trajet dès le premier rechargement.

Le reportage photo, qui suit, présente des spécificités du réseau de tramways du Grand Dijon. Une photo d’une rame du tramway de Brest complète la série.

Info : Edouard Paris

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2 commentaires pour 13 septembre 2015 – Carnet de voyage : Dijon

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