23 juillet 2016 – Stationnement sauvage en centre-ville de Montpellier, la municipalité en dessous de tout


Question stationnement sauvage en centre-ville de Montpellier, la police municipale est aux abonnés absents malgré son effectif pléthorique.

La mobilisation des forces de l’ordre pour prévenir tout acte terroriste, plus particulièrement les vendredis des Estivales, n’exempte pas la police municipale de mettre un holà au stationnement anarchique en centre-ville.

Info : Anje34 et Edouard Paris

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9 commentaires pour 23 juillet 2016 – Stationnement sauvage en centre-ville de Montpellier, la municipalité en dessous de tout

  1. La suppression démagogue et irresponsable de 250 places de stationnement au centre ville pour un budget lui aussi irresponsable de 10 millions € en période de crise budgétaire, a déjà des conséquences sur l’économie et l’habitat. L’absurde ne semble pas avoir intégré que le stationnement est indissociable de la mobilité urbaine.
    Illustration: https://m.facebook.com/MONTPELLIERA9/photos/a.280024582101376.54364.165903733513462/848901735213655/?type=3&source=54

    • Miguel dit :

      Ce commentaire a été posté par « Espace Europeen Montpellier », c’est-à-dire par les gens qui voulaient nous convaincre que le doublement de l’A9 pouvait être stoppé, et être remplacé par un autre doublement, par un immense viaduc au dessus de l’A9 actuelle, surmonté de tours d’habitations percées d’éoliennes (on imagine les vibrations pour les habitants, et les fondations qu’il faudrait pour supporter les contraintes latérales d’une éolienne puissante), équipé de ventilateurs aspirant tous les gaz d’échappement et les détruisant grâce à des filtres restant encore à inventer. Bref, de vraies inepties.

  2. Rizzo dit :

    J’ai moi aussi pris une amende à cet endroit que je conteste.

    • À Miguel,
      Contrairement à vos allégations, il n’est pas difficile de contester une DUP qui présente tant de désordres societaux et environnementaux. Vous découvrirez bientôt qu’elle a été perdue au Conseil d’Etat et rachetée par VINCI Autoroute pour ne pas être annulée ni plus ni moins! Dans d’autres démocraties cela se qualifie autrement…!
      Illustration: https://m.facebook.com/MONTPELLIERA9/photos/a.280024582101376.54364.165903733513462/705563316214165/?type=3&source=54

      Contrariant vos allégations, cette innovation environnementale a été créditée par de nombreuses marques d’intérêts par des groupes industriels nationaux et internationaux, par des courriers ministériels et des partenariats en développement annoncés pour 2017… parce que, comme vous le démontrez, il faut du temps pour faire évoluer les mentalités.
      Cette DUP a plus été motivée par des intérêts particuliers que par l’intérêt général comme l’a annoncé publiquement à de nombreuses reprises le Maire de Lattes dont la commune est fortement impactée. Illustration: http://m.lamarseillaise.fr/herault/developpement-durable/32759-languedoc-le-chantier-de-l-a9-bis-passe-la-seconde
      Pour information, la requalification des berges du LEZ pour protéger les lattois qui aura coûté plusieurs dizaines de millions d’euros n’a pas intégré l’imperméabilisation de plus d’une centaines d’hectares de la DUP de l’A9 comme l’on fait remarqué les commissaires enquêteurs lors de l’enquête publique « Loi sur l’eau ».
      Est-ce l’accaparement, la spoliation des terres arables qui les a motivé: « Les prix des m2 expropriés par les juges ne correspondent pas aux prix habituels. » S’écriait Me Jérome JEANJEAN.
      Et de poursuivre: « Les terrains ciblés par VINCI Autoroutes et ASF, essentiellement à vocation agricole sont cédés entre 15 et 20 €/m2 en moyenne, alors que les juges de l’expropriation de l’Hérault ont fixé le prix du m2 de 4 à 6 €/m2! »
      Allons-nous découvrir que certains des experts désignés par le TGI sont aussi des experts qui ont réalisé des missions pour le Groupe Vinci Autoroutes…?

      Concernant vos évaluations: Pour votre connaissance, sachez que des panneaux solaires de 220 w/m2 sont des technologies courantes depuis quelques années. Il s’agissait de valoriser les ressources locales pour répliquer à la crise économique qui se nourrit aussi de la crise environnementale: Deux jours de pluie en 2014, outre les vies humaines inestimables, les dégâts ont été évalués à 600 millions €. Vous êtes certainement parmi les payeurs…?

      Puisque vous vous intéressez à cette innovation, j’aimerai vous inviter à lire l’ensemble de l’APS qui aura convaincu de nombreux industriels engagés dans les projets de développement durable. Si malgré ce vous souhaitez un entretien, je suis à votre entière disposition.
      Illustration: https://m.facebook.com/photo.php?fbid=1045489918798251&id=1045483355465574&set=a.1045483405465569.1073741827.1045483355465574&source=54
      Patrick Martin UZAMUGURA
      Contact: espace-europeen-montpellier@hotmail.fr

      • Miguel dit :

        À Espace…,

        Une DUP est malheureusement difficile à casser: au sommet de la justice administrative française, il y a le Conseil d’État, qui défend plus les intérêts de l’État que la logique du droit ou l’intérêt général. Et dans tous les cas, pour casser une DUP, il faut agir dans les délais, ce qui n’était pas du tout le cas lorsque vous proposiez cette idée.

        Que tout l’aménagement du sud de Montpellier est un non-sens, qui ne respecte aucune procédure légale, et qui ne recherche apparemment que l’intérêt des promoteurs et de leurs alliés, c’est assez évident, mais cela ne change malheureusement rien à l’issue d’un éventuel contentieux.

        Le rendement des cellules solaires progresse, mais les records obtenue en labo ne sont pas forcément réalistes sur le plan économique. De plus, le rendement maximum est obtenu avec la cellule face à soleil, donc en gros à 45°, ce qui fait que pour 1 m² de surface de toiture vous ne mettez en gros que 0.7 m² de cellules solaires. Après, si vous me dîtes que je me suis trompé de 50% dans mon calcul de coin de table, c’est possible: la réalité, c’est qu’on est à des ordres de grandeur de pouvoir en énergie les voitures circulant sur une autoroute avec des cellules solaires installées sur le toit de l’autoroute.

        Sur l’aménagement du Lez, et quoi qu’en dise Jérôme Jeanjean, avocat et fils du maire de Palavas, ce n’est pas la pire des choses qui ait été faite, pour une fois. Au lieu de tout canaliser vers l’aval comme d’habitude (avec Port Marianne par exemple), il y a eu cette fois-ci des déversoirs de crue et des zones d’expansion, ce qui permet de protéger les Lattois (mais hélas aussi au maire de Lattes de bétonner tout son territoire), sans augmenter les risques d’inondation pour Palavas (qui sont élevés et qui vont s’aggraver avec le changement climatique et avec l’érosion de la côte).

  3. En réponse à Miguel, n’avez-vous pas une mauvaise vue d’ensemble à regarder les choses de très très près? De nombreuses voies superposées existent en France et sont des solutions environnementales et sociétales courantes dans le reste du monde pour réduire les conséquences de l’impact foncier et de la dégradation de la biodiversité, des biotopes et des ressources en eau entre autres. Quant à la profondeur des fondation, elle dépendent de la nature du sous-sol, et de l’ouvrage supporté. A Palavas les Flots, le nouveau parking à l’entrée de ville a nécessité des fondations de 26 m voire 29 m de profondeur. Les nombreuses éoliennes intégrées au bâti qui sont réalisées dans le monde n’engendrent aucune vibration. Il s’agit de valoriser les ressources énergétiques locales pour palier à l’importation coûteuses des énergies fossiles polluantes et tendre vers des hébergements passifs et positifs en énergie.

    Les Artisans de « L’ESPACE » ont répondu à la doléance des Commissaires enquêteurs qui datait de l’avis défavorable à la même DUP du dédoublement de l’A9 en 2007: « La Commission d’enquête prend d’autant plus à son compte ces observations que d’autres tracés ou projets alternatifs routiers et autoroutiers ont été insuffisamment étudiés auparavant ou écartés prématurément alors qu’ils présentent des avantages certains et parfaitement recevables.
    • Il est impérieux d’apporter une solution à une situation à la fois dangereuse pour les usagers de l’autoroute et néfaste aux intérêts économiques locaux et nationaux
    • Les études se sont focalisées sur la seule réalisation de l’autoroute A9b sans intégrer la globalité des enjeux, et notamment pas la requalification de l’A9a qui aurait du être traitée simultanément.
    • Le projet présenté est obsolète. Il a insuffisamment pris en compte les changements de tous ordres intervenus (décentralisation, création de l’agglomération, croissance démographique, urbanisation accélérée de la grande couronne de MONTPELLIER.
    • D’autres solutions existent et paraissent plus appropriées à l’objectif de séparation des trafics locaux et de transit. Elles ont été trop rapidement écartées ou pas du tout explorées.
    • Les avis et contre-propositions formulés sont le plus souvent pertinents et de qualité.
    • Le déficit de concertation avec le public a été manifeste et le projet ne respecte pas les engagements pris par la France au titre de la Convention d’Aarhus. » (Page 71 – ENQUÊTES PUBLIQUES 2006 DUP A9 – PRÉALABLE – COMPATIBILITÉ DES POS ET PLU)
    La réponse spécieuse de VINCI AUTOROUTES a consisté à prétendre que la solution de superposition des voies coûterait 20 fois plus cher. De nombreux chantier dans le monde montrent un coût de 1,5 à 2 fois le coût d’un ouvrage au sol mais 2 à 3 fois MOINS COÛTEUX si l’on tient compte des externalités.

    Nous assistons dès lors à L’ECOCIDE programmé de la Métropole de Montpellier : Les observations de la commission d’enquête de Mars 2006 ont été ignorées ou intentionnellement écartées par les protagonistes de la DUP de l’A9 concernant la pollution de l’air, la ressource en eau, la destruction des nappes phréatiques, la préservation des terres arables, des biotopes et de la biodiversité, l’aggravation des risques d’inondation ou l’application des préceptes du SCoT, du Grenelle Environnement ou du PNACC.

    Les pouvoirs publics pourront peut-être réguler la circulation des véhicules polluants dans les grandes villes mais qu’en sera-t-il au cœur de la Métropole de Montpellier avec 110.000 à 160.000 véhicules/jour qui circulent sur la troisième autoroute la plus fréquentée du territoire national par l’ensemble des citoyens européens qui n’ont pas harmonisé les normes anti pollution le tout combiné avec l’inéluctable « Effet îlot de chaleur » par la minéralisation d’une centaine d’hectares de terres arables par cette DUP de l’A9 qui aggravent DEJA le risque d’inondation?

    Les protagonistes de la DUP de l’A9 n’étaient-ils pas informés: INVS S’EST ATTARDE SUR MONTPELLIER de 2007 à 2009: DIMINUER les concentrations annuelles des PM2,5 de 5 μg/m3 sur l’unité urbaine de Montpellier permettrait d’éviter chaque année:
    – 100 décès anticipés.
    – 4 mois de vie perdu.
    Correspondant à une ÉCONOMIE de 170 millions €/An. (Source: Évaluation de l’impact sanitaire à court et long termes de la pollution atmosphérique, Languedoc-Roussillon, 2007-2009)

    Une note de la préfecture confirme : « Malgré ces baisses d’émissions, les concentrations en 2015 et en 2020 resteront encore élevées le long des principaux axes de circulation avec des dépassements de valeurs limites, notamment pour le dioxyde d’azote (NO2) et de façon plus localisée pour les particules PM10 et PM2,5 (par exemple, à proximité de l’autoroute A9 et de la rue Anatole France). » (Page 85 – Plan de Protection de l’Atmosphère – 2014 – Révision du PPA de l’aire urbaine de Montpellier (34)

    Le SENAT s’est intéressé à « L’ESPACE »: La Sénatrice Leila AÏCHI – Rapporteure de la Commission d’Enquête du coût économique et financier de la pollution de l’air: « Plus personne ne conteste le préjudice sanitaire de la pollution de l’air, mais la question de son coût économique et financier est moins souvent posée. Pourtant, il y a un vrai enjeu économique. Il ne s’agit pas de faire de l’écologie punitive mais de réaliser un diagnostic objectif qui nous permettre d’avancer. »

    Extrait du RAPPORT fait au nom de la commission d’enquête sur le coût économique et financier de la pollution de l’air : « Un exemple illustratif, qui a particulièrement intéressé votre commission d’enquête, a été présenté par M. Patrick Martin UZAMUGURA. Il s’agit de la déclaration d’utilité publique du projet de doublement de l’autoroute A9 caractérisée par un manque de prise en compte de l’impact réel de la pollution dans les coûts envisagés. Cette absence de prise en compte a conduit à écarter des solutions d’aménagement innovantes mais réalistes susceptibles de procurer un mieux-être global tout en étant économiquement viable. » (Source: COMMISSION D’ENQUÊTE SUR LE COÛT ÉCONOMIQUE ET FINANCIER DE LA POLLUTION DE L’AIR – Page 163 http://www.senat.fr/rap/r14-610-1/r14-610-11.pdf)

    « L’ESPACE » est une innovation environnementale: « SANS LE COURAGE D’INNOVER, NOUS PRENONS LE TOBOGGAN DE LA DESINDUSTRIALISATION. » écrivait Luc Ferry https://www.facebook.com/MONTPELLIERA9/photos/a.280024582101376.54364.165903733513462/822569867846842/?type=3&theater

    • Miguel dit :

      À Espace…,

      Construire une autoroute en viaduc est une alternative crédible (mais coûteuse), je le sais bien, il y en a un peu partout dans le monde (une horrible le long de la côte à Gênes/Genova, une qui traverse le centre-ville de Toronto, une qui passait au-dessus du fleuve au centre de Séoul mais qui a été démolie, etc…).

      En revanche, l’idée qu’il suffise de couvrir une autoroute pour pouvoir filtrer les polluants émis par les voitures, c’est une ineptie car aucune technologie de ce type n’existe. D’ailleurs, si cette technologie existait, elle pourrait aussi bien s’appliquer aux autoroutes A9 et A9bis existantes (on construit une structure légère autoroute des autoroutes et voilà).

      L’idée qu’on puisse couvrir le toit d’une double autoroute avec des panneaux solaires pour alimenter les voitures (électriques) est une tromperie: la surface n’est pas négligeable en elle-même, mais la quantité d’énergie disponible (100 W/m² en plein soleil, maxi 15 W/m² en moyenne sur la journée) est dérisoire par rapport à la consommation d’une voiture circulant sur une autoroute. Par exemple, une Renault Zoe avec une batterie de 22 kWh est donnée pour une autonomie de 110 km sur autoroute (à 110 km/h), soit 1 heure de circulation: la voiture consomme donc 22 kW quand elle roule tranquillement sur une autoroute. Il faudrait donc presque 1500 m² de surface de toiture pour chaque voiture, ou même 3000 m² si l’autoroute est à 2 étages: irréaliste, on ne construit pas une autoroute pour qu’il n’y ait presque aucune voiture dessus.

      Les éoliennes sont un moyen économique de produire de l’électricité. Mais pas dans un bâtiment: les éoliennes sur le toit des immeubles, on voit ça dans des schémas futuristes d’architectes qui se targuent d’être écolos, mais pas dans la réalité, et pour cause. Car déjà, l’éolienne doit être en altitude pour bénéficier d’un vent régulier, le pire qui puisse lui arriver est donc d’être dans un immeuble. Mais aussi, un mât d’éolienne est résistant et souple pour encaisser les contraintes issues de la poussée du vent sur les pales, tandis qu’un immeuble est généralement plus rigide pour que les habitants n’aient pas trop le mal de mer (les gratte-ciels à structure métallique sont plus souples) et pas conçu pour des contraintes aussi fortes. Des gens vivant dans le mât d’une éolienne (puisqu’il s’agirait de cela), ou pire encore au-dessus d’une éolienne, auraient des conditions de vie très désagréables.

      Je glisserai sur l’aspect juridique: il est déjà extrêmement difficile de contester un projet public d’aménagement en France, quand on agit dans les délais, alors pour le contester alors que les recours ont déjà été jugés et rejetés, et que le chantier est déjà à moitié terminé, autant dire que c’est plutôt irréaliste.

      La seule chose qui m’échappe, c’est pourquoi vous avez déployé autant d’énergie, et sans doute autant d’argent, pour promouvoir des projets aussi irréalistes? Êtes-vous sincèrement passionnés par ce que vous proposez, ou bien espériez-vous en tirer un profit quelconque (prestations à des opposants dans le cadre d’une action contentieuse par exemple), à moins que vous n’ayez plutôt des ambitions politiques? La première hypothèse demanderait une naïveté peu commune, la deuxième témoignerait d’une grossière erreur dans l’analyse du « marché », et la troisième ne semble pas s’être concrétisée pour l’instant.

  4. castaldin philippe dit :

    J’ai moi-même été verbalisé (135 Euros) à cet endroit, rue de la Blottière, (j’étais aux environs du véhicule rouge côté droit de la photo) dans la nuit du 21 au 22 juillet dernier, à 1h26. Motif: « stationnement très gênant d’un véhicule motorisé sur un trottoir ». Je ne suis pas de Montpellier, mais je ne comprends pas en quoi le stationnement est gênant (surtout à cette heure là): il n’y a pas de trottoir à cet endroit là (le trottoir se finissant en amont par un bateau, à droite de la photo et reprenant plus loin), les piétons peuvent circuler sur un trottoir se trouvant au pied du mur, derrière les bornes en béton! Aucun panneau de stationnement interdit, ni de marquage au sol d’interdiction non plus! Les véhicules garés ne dérangent pas non plus la circulation. Comme sur la photo présentée ici, il y a avait de nombreux véhicules garés là le soir où j’ai été verbalisé, beaucoup de gens qui comme moi s’étaient garé là sans penser être en infraction et on du recevoir comme moi une contravention! Bref je ne vois pas en quoi le stationnement est « sauvage ». Je conteste ma contravention.

    • Miguel dit :

      La contravention de « stationnement ou arrêt très gênant », à 135 €, existe depuis juillet 2015, et s’applique au stationnement ou à l’arrêt sur les espaces piétons, cyclables, handicapés, etc… C’est une bonne chose: ça signifie que les automobilistes ont désormais intérêt à s’arrêter sur la chaussée, même en infraction (mais sans bloquer le passage), ça ne coûte que 35€ pour stationnement gênant, plutôt que sur les trottoirs.

      Ceci dit, devant le Peyrou, il s’avère que rien ne signalait que le stationnement était interdit et qu’il ne bloquait pas le passage des piétons. Il y a sans doute un panneau à l’entrée de la ville qui dit « le stationnement est interdit en-dehors des emplacements délimités », mais d’une part ce serait un stationnement interdit mais pas « très gênant », et d’autre part la configuration des lieux peut donner l’impression qu’il s’agit d’un espace spécifiquement prévu pour le stationnement. La mairie peut donc verbaliser, mais pas avant d’avoir mis un panneau « stationnement interdit ». Il y a beaucoup d’endroits à Montpellier où les voitures stationnent sur des trottoirs, des passages piétons et des pistes cyclables, en bloquant tout le passage, sans que ça n’émeuve beaucoup la police municipale.

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