A défaut d’une prolongation souhaitable de dernière minute, l’enquête publique relative à la création de la ligne 5 de tramway entre Lavérune et Clapiers prendra fin le lundi 13 mai 2013 en fin d’après-midi dans les mairies des communes concernées (Lavérune, Saint-Jean-de-Védas, Montpellier, Montferrier-sur-Lez et Clapiers). Un commissaire enquêteur tiendra une ultime permanence, à l’Hôtel d’Agglomération, place Zeus à Montpellier, de 13h00 à 17h00, le lundi 13 mai 2013.
Durant l’enquête publique qui a débuté le mercredi 10 avril 2013, le webmestre a relevé les anomalies suivantes :
- L’ensemble du dossier est bien accessible sur le site officiel de la ligne 5 (un bon point, note du webmestre), mais les documents ne sont pas disponibles au format pdf et la fonction impression n’est pas activable. De plus, à partir du moment où la fonction loupe est activée la page part dans tous les sens si on bouge la souris.
- La durée de cette enquête publique est plus courte d’une dizaine de jours par rapport aux enquêtes publiques précédentes concernant les lignes 1, 2 et 3. 34 jours contre 45 jours. Cette enquête s’est notamment déroulée au cours des deux semaines de vacances de printemps et une ou plusieurs mairies, comme celle de Montpellier, où le dossier papier est consultable jusqu’au lundi 13 mai 2013, étai(ent) fermée(s) le vendredi 10 mai 2013, après deux jours fériés, les 8 et 9 mai 2013.
- La brochure de présentation de la ligne 5, qui aurait dû être distribuée dans les boites aux lettres des riverains du tracé préférentiel juste avant l’enquête publique, ne s’est retrouvée, à titre d’exemple, dans les boites aux lettres de la rue de Bugarel à Montpellier, que le vendredi 3 mai 2013, soit plus de trois semaines après le début de l’enquête et dix jours avant la clôture officielle, alors que la rue de Bugarel doit être élargie pour accueillir outre des trottoirs, les deux voies du tramway et une voie routière à sens unique entre l’avenue de Vanières et l’entrée du Parc-Montcalm, avec à la clé le déplacement de plusieurs dizaines de places de parking à l’air libre à l’intérieur des résidences concernées.
Info : Edouard Paris
Note : article cité dans la revue de presse de Montpellier Journal datée du 20 mai 2013.